Légué.
Pouvoir débordé
Retenue définitive
Regard hermétique
Traverse des rêves.
Paroles du chemin
Effondrent espoirs
Téléphone bourdonne
Réponse d ’ abstention.
Haute tension. (664) P
Avancées des reculs
Assombrissent réalité
Aux remous d ’ objectif
Biodiversités régressent.
Santé d ’ environnement
Malmenée par les lobbys
Sécheresse de disposition
Grandeur des événements.
Des sols de dégradations
Amplifient le changement.
Russie.
Séquelles de guerres
Au choc des empires
Émanation des époques
Puissance de la pauvreté.
En révisions de l ' histoire
Aux échos de circonstance
Les sources des revanches
En réflexion des implosions.
Afghanistan
Femmes spoliées
Y- a-t-il jamais existé sur terre un régime qui aurait fait des femmes le pire ennemi de la nation, obsédé par l’urgence de leur ôter le moindre droit, de leur dénier toute liberté, de les brimer, de les cloîtrer, de les humilier, de leur interdire toute initiative, y compris de rêver et de s’instruire, de voyager seules ou d’accomplir des choses aussi simples que choisir leurs vêtements, déambuler dans un parc, chantonner dans la rue, rire sur un balcon, réciter de la poésie ou sentir le vent courir dans leurs cheveux ?
Eradiquer toutes les petites graines semées chez les jeunes filles au temps de la République. Ecrabouiller la notion occidentale de “droits de la femme” et revenir à l’ordre ancien
On torpillait mes rêves, on me coupait les ailes. J’étais stoppée en plein élan. On me signifiait : “Tu n’es rien, ma pauvre fille. Rien ! Tu ne t’appartiens pas. Tu es de la race de ceux qui ne comptent pas.” Et j’ai voulu mourir. »
Y compris les petites filles, dont une nouvelle règle, édictée en juin dans la ville d’Herat, exige désormais qu’en plus d’être entièrement voilées elles portent des gants noirs…
« Mes frères étaient mes meilleurs amis il y a encore cinq ans. On chahutait, on plaisantait, on se faisait des confidences. C’est fini. L’aîné ne m’adresse quasiment plus la parole et m’évite, comme si j’étais d’une espèce venimeuse ; l’autre se permet de surveiller mes tenues lorsque je sors dans la rue. “N’oublie pas ton masque !” Ou : “Qu’est-ce qui te prend de mettre un voile bleu ? Tu te prends pour qui ?” J’ai envie de hurler, mais ma mère le défend. “Obéis à ton frère !” Mais au nom de quoi ? »
Pouvoir débordé
Retenue définitive
Regard hermétique
Traverse des rêves.
Paroles du chemin
Effondrent espoirs
Téléphone bourdonne
Réponse d ’ abstention.
Haute tension. (664) P
Avancées des reculs
Assombrissent réalité
Aux remous d ’ objectif
Biodiversités régressent.
Santé d ’ environnement
Malmenée par les lobbys
Sécheresse de disposition
Grandeur des événements.
Des sols de dégradations
Amplifient le changement.
Russie.
Séquelles de guerres
Au choc des empires
Émanation des époques
Puissance de la pauvreté.
En révisions de l ' histoire
Aux échos de circonstance
Les sources des revanches
En réflexion des implosions.
Afghanistan
Femmes spoliées
Y- a-t-il jamais existé sur terre un régime qui aurait fait des femmes le pire ennemi de la nation, obsédé par l’urgence de leur ôter le moindre droit, de leur dénier toute liberté, de les brimer, de les cloîtrer, de les humilier, de leur interdire toute initiative, y compris de rêver et de s’instruire, de voyager seules ou d’accomplir des choses aussi simples que choisir leurs vêtements, déambuler dans un parc, chantonner dans la rue, rire sur un balcon, réciter de la poésie ou sentir le vent courir dans leurs cheveux ?
Eradiquer toutes les petites graines semées chez les jeunes filles au temps de la République. Ecrabouiller la notion occidentale de “droits de la femme” et revenir à l’ordre ancien
On torpillait mes rêves, on me coupait les ailes. J’étais stoppée en plein élan. On me signifiait : “Tu n’es rien, ma pauvre fille. Rien ! Tu ne t’appartiens pas. Tu es de la race de ceux qui ne comptent pas.” Et j’ai voulu mourir. »
Y compris les petites filles, dont une nouvelle règle, édictée en juin dans la ville d’Herat, exige désormais qu’en plus d’être entièrement voilées elles portent des gants noirs…
« Mes frères étaient mes meilleurs amis il y a encore cinq ans. On chahutait, on plaisantait, on se faisait des confidences. C’est fini. L’aîné ne m’adresse quasiment plus la parole et m’évite, comme si j’étais d’une espèce venimeuse ; l’autre se permet de surveiller mes tenues lorsque je sors dans la rue. “N’oublie pas ton masque !” Ou : “Qu’est-ce qui te prend de mettre un voile bleu ? Tu te prends pour qui ?” J’ai envie de hurler, mais ma mère le défend. “Obéis à ton frère !” Mais au nom de quoi ? »
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