Idée de fuite.
Feuillage de fortune
Demeure si vivant
Ombre de gravier
Amusé le chemin.
Regard de rivière
Attrape un humain
Amour de mésange
L ’ heure des anges.
Remous des joies
Boivent un instant
Demeure les vents
Bondit belle truite.
Malmené.
Malaise anodin
Entraîne malheur
Longs mots noirs
Disent désamour .
Deviner une terreur
Humilier la fragilité
Harceler les esprits
Incendier émotions.
Uranium de République Démocratique du Congo.
Officiellement, la République démocratique du Congo ne produit pas d’uranium. Mais en vingt ans, 2 000 tonnes de ce minerai radioactif crucial pour l’industrie nucléaire auraient été exportées vers la Chine, selon une enquête de plusieurs journalistes et chercheurs partagée avec « Le Monde ».
Le général américain Leslie Groves, architecte du projet Manhattan, dont le but était de produire la bombe atomique, finit par rafler la mise. L’uranium extrait du sous-sol pendant vingt ans rejoint le sol américain en 1940. Le minerai est utilisé pour la construction de « Little Boy » et de « Fat Man », les deux bombes nucléaires larguées sur Hiroshima et Nagasaki, les 6 et 9 août 1945. Le gisement, quant à lui, continue d’être exploité jusque dans les années 1970, avant que la mine ne soit définitivement fermée. Depuis un décret présidentiel de 2005, l’uranium est considéré comme une matière « réservée ». Son exploitation sur le sol congolais est interdite.
Contre réponse.
Éteindre les oublis
Piège démocratique
Absence de sursauts
Colère veut coupable.
Regards se détournent
Activent impuissances
Réponses de dérisions
En mépris des réalités .
Banyas.
Apparus au Xe siècle chez les peuples slaves orientaux, ces bains de vapeur publics sont une institution culturelle encore très vivante en Russie, en Ukraine, en Biélorussie et dans les pays baltes.
Lieux de mixité sociale propices aux confidences, ils permettent de partager un verre entre amis ou un moment en famille.
Ils ont été exportés dès le XIXe siècle au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, où ils connaissent un regain de popularité depuis une quinzaine d’années, à Londres, à New York et à San Francisco, notamment.
Depuis un an, des banyas, les bains de vapeur traditionnels d’Europe de l’Est et de Russie, fleurissent dans la capitale catalane.
Elle rappelle en outre que le banya est à l’origine une pratique « rurale paysanne » et que, à l’époque de l’URSS, celle-ci s’était développée dans les villes pour celles et ceux qui n’avaient pas de salle de bains, autrement dit pour les pauvres. « Il est donc fort possible que les gens qui vont au banya de Barcelone y aillent pour la première fois de leur vie, raille-t-elle. Le banya n’unit personne, c’est juste un business à la mode. »
Feuillage de fortune
Demeure si vivant
Ombre de gravier
Amusé le chemin.
Regard de rivière
Attrape un humain
Amour de mésange
L ’ heure des anges.
Remous des joies
Boivent un instant
Demeure les vents
Bondit belle truite.
Malmené.
Malaise anodin
Entraîne malheur
Longs mots noirs
Disent désamour .
Deviner une terreur
Humilier la fragilité
Harceler les esprits
Incendier émotions.
Uranium de République Démocratique du Congo.
Officiellement, la République démocratique du Congo ne produit pas d’uranium. Mais en vingt ans, 2 000 tonnes de ce minerai radioactif crucial pour l’industrie nucléaire auraient été exportées vers la Chine, selon une enquête de plusieurs journalistes et chercheurs partagée avec « Le Monde ».
Le général américain Leslie Groves, architecte du projet Manhattan, dont le but était de produire la bombe atomique, finit par rafler la mise. L’uranium extrait du sous-sol pendant vingt ans rejoint le sol américain en 1940. Le minerai est utilisé pour la construction de « Little Boy » et de « Fat Man », les deux bombes nucléaires larguées sur Hiroshima et Nagasaki, les 6 et 9 août 1945. Le gisement, quant à lui, continue d’être exploité jusque dans les années 1970, avant que la mine ne soit définitivement fermée. Depuis un décret présidentiel de 2005, l’uranium est considéré comme une matière « réservée ». Son exploitation sur le sol congolais est interdite.
Contre réponse.
Éteindre les oublis
Piège démocratique
Absence de sursauts
Colère veut coupable.
Regards se détournent
Activent impuissances
Réponses de dérisions
En mépris des réalités .
Banyas.
Apparus au Xe siècle chez les peuples slaves orientaux, ces bains de vapeur publics sont une institution culturelle encore très vivante en Russie, en Ukraine, en Biélorussie et dans les pays baltes.
Lieux de mixité sociale propices aux confidences, ils permettent de partager un verre entre amis ou un moment en famille.
Ils ont été exportés dès le XIXe siècle au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, où ils connaissent un regain de popularité depuis une quinzaine d’années, à Londres, à New York et à San Francisco, notamment.
Depuis un an, des banyas, les bains de vapeur traditionnels d’Europe de l’Est et de Russie, fleurissent dans la capitale catalane.
Elle rappelle en outre que le banya est à l’origine une pratique « rurale paysanne » et que, à l’époque de l’URSS, celle-ci s’était développée dans les villes pour celles et ceux qui n’avaient pas de salle de bains, autrement dit pour les pauvres. « Il est donc fort possible que les gens qui vont au banya de Barcelone y aillent pour la première fois de leur vie, raille-t-elle. Le banya n’unit personne, c’est juste un business à la mode. »
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