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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Fidji17
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Fidji17

Maître Poète

Critique E C M (10)​

Football Coupe du monde 26

Une contre- Coupe du monde est organisée à Parris​

Quelques semaines seulement après la Coupe du monde italienne, le mouvement sportif ouvrier organise à Paris une grande manifestation sportive internationale placée sous le signe de l'internationalisme prolétarien.
À rebours du nationalisme mis en scène par les régimes autoritaires, cette compétition entend promouvoir un sport populaire, pacifiste et fraternel.
Dans L'Humanité du 12 août 1934, les organisateurs appellent à la mobilisation :
 « Les masses des grands jours viendront témoigner en même temps que leur goût du sport ouvrier – du vrai sport dégagé de toute vénalité, de toute combinaison, de tout esprit bourgeois, de tout chauvinisme – leur internationalisme ardent qui les dresse contre la guerre et le fascisme. »
Quelques semaines seulement après la Coupe du monde italienne, le mouvement sportif ouvrier organise à Paris une grande manifestation sportive internationale placée sous le signe de l'internationalisme prolétarien.
À rebours du nationalisme mis en scène par les régimes autoritaires, cette compétition entend promouvoir un sport populaire, pacifiste et fraternel.

Se le dire.
D’où vient cette violence ? «Les insultes sont déployées pour disqualifier l’adversaire, explique le sociologue Nicolas Hourcade, spécialiste des supporteurs Ultras. On demande sa mort, on l’humilie pour mettre en scène la victoire sur l’autre, sur le terrain comme dans les tribunes. D’où tout un nombre d’insultes sexistes et homophobes, qui reviennent à dire : “Tu n’es pas un vrai homme.”»
Le chercheur avance une explication : «Le foot est le sport où il y a le plus de violences physiques et verbales, car des groupes, dont la violence fait partie du répertoire d’action, se sont constitués dans les tribunes.»

Racisme.
La nouvelle règle a trouvé son premier cas d'application. Lors de Turquie-Paraguay, Miguel Almiron a été expulsé juste avant la pause pour avoir caché sa bouche en s'adressant au défenseur turc Mert Müldür. Alors que le Paraguay menait depuis la 2e minute grâce au but de Matías Galarza et résistait à une domination territoriale de la Turquie, Ivan Barton a d'abord sifflé une faute en faveur des Sud-Américains. Quelques instants plus tard, l'arbitre salvadorien a été appelé par la VAR.



L ’ empathie devient un péché.
Par le biais de cet essai, M. Saad entend non seulement toucher un large public, mais aussi convaincre ses pairs au sein de la communauté académique. En mars, dans un article qui se voulait une réflexion sur l’épistémologie, le professeur expliquait que, « pour s’épanouir pleinement, les sciences sociales [doivent] être vaccinées contre les idées parasitaires (par exemple, le postmodernisme) et l’empathie suicidaire (par exemple, l’épistémologie du “care” [« soin » en anglais, au sens non médicalisé du mot]) ». Paru dans la revue Theory and Society, son article relève, en vérité, plus du pamphlet réactionnaire que de la littérature scientifique.


Bien "trumpé " (507)
Fracture
Houle géopolitique
Le double revers
D ’ ouvrir les yeux
Négation d ’ Israël.

D ’ " America first "
L ’ anti-intervention
Suprémacisme blanc
La fin des "voyages" .
 
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Critique E C M (10)​

Football Coupe du monde 26

Une contre- Coupe du monde est organisée à Parris​

Quelques semaines seulement après la Coupe du monde italienne, le mouvement sportif ouvrier organise à Paris une grande manifestation sportive internationale placée sous le signe de l'internationalisme prolétarien.
À rebours du nationalisme mis en scène par les régimes autoritaires, cette compétition entend promouvoir un sport populaire, pacifiste et fraternel.
Dans L'Humanité du 12 août 1934, les organisateurs appellent à la mobilisation :
 « Les masses des grands jours viendront témoigner en même temps que leur goût du sport ouvrier – du vrai sport dégagé de toute vénalité, de toute combinaison, de tout esprit bourgeois, de tout chauvinisme – leur internationalisme ardent qui les dresse contre la guerre et le fascisme. »
Quelques semaines seulement après la Coupe du monde italienne, le mouvement sportif ouvrier organise à Paris une grande manifestation sportive internationale placée sous le signe de l'internationalisme prolétarien.
À rebours du nationalisme mis en scène par les régimes autoritaires, cette compétition entend promouvoir un sport populaire, pacifiste et fraternel.

Se le dire.
D’où vient cette violence ? «Les insultes sont déployées pour disqualifier l’adversaire, explique le sociologue Nicolas Hourcade, spécialiste des supporteurs Ultras. On demande sa mort, on l’humilie pour mettre en scène la victoire sur l’autre, sur le terrain comme dans les tribunes. D’où tout un nombre d’insultes sexistes et homophobes, qui reviennent à dire : “Tu n’es pas un vrai homme.”»
Le chercheur avance une explication : «Le foot est le sport où il y a le plus de violences physiques et verbales, car des groupes, dont la violence fait partie du répertoire d’action, se sont constitués dans les tribunes.»


L ’ empathie devient un péché.
Par le biais de cet essai, M. Saad entend non seulement toucher un large public, mais aussi convaincre ses pairs au sein de la communauté académique. En mars, dans un article qui se voulait une réflexion sur l’épistémologie, le professeur expliquait que, « pour s’épanouir pleinement, les sciences sociales [doivent] être vaccinées contre les idées parasitaires (par exemple, le postmodernisme) et l’empathie suicidaire (par exemple, l’épistémologie du “care” [« soin » en anglais, au sens non médicalisé du mot]) ». Paru dans la revue Theory and Society, son article relève, en vérité, plus du pamphlet réactionnaire que de la littérature scientifique.


Bien "trumpé " (507)
Fracture
Houle géopolitique
Le double revers
D ’ ouvrir les yeux
Négation d ’ Israël.

D ’ " America first "
L ’ anti-intervention
Suprémacisme blanc
La fin des "voyages" .
Proche de Chine.
Yonaguni est mentionnée dans un texte coréen datant de 1477. « Cette année-là, un bateau venu de l’île coréenne de Jeju a fait naufrage, raconte Ryuichi Ikema. Trois marins ont été secourus par des habitants de Yonaguni. Quand ils sont rentrés à Jeju, ils ont relaté leur aventure et mentionné l’île. » Au début du XVIe siècle, elle est intégrée au royaume de Ryukyu, carrefour des échanges entre l’Asie du Sud-Est, la Chine et le clan de Satsuma, puissant fief du sud du Japon.
Mais cette position stratégique aiguise les appétits. Longtemps tributaire de la Chine, le petit royaume est annexé en 1872 par le Japon et devient le département d’Okinawa. Pendant la colonisation japonaise de Taïwan, entre 1895 et 1945, Yonaguni se tourne vers cette grande île voisine, avec laquelle elle entretient un commerce florissant. Elle compte alors 12 000 âmes.
 
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