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Fidji17

Maître Poète
Bien "trumpé " (503)
Revers et déroute.
Le résultat, 106 jours après l’entrée en guerre, est une déroute stratégique à différents niveaux, malgré de vrais succès tactiques et une réduction considérable du potentiel militaire iranien. Elle explique ce paradoxe : pour incomplet et bancal que soit le protocole négocié, il était sans doute impossible d’espérer mieux. Les Etats-Unis n’avaient pas prévu que l’Iran serait en situation d’attaquer les alliés arabes dans le Golfe, ni son appropriation du détroit d’Ormuz comme outil de chantage ou jeton majeur de négociation. Couper l’un des robinets du pétrole mondial et axe de la circulation maritime paraît bien plus concret et dévastateur que les dérapages du programme nucléaire iranien à compter de la sortie des Etats-Unis, en 2018, de l’accord de Vienne (JCPoA).

Carnet d ’ événements
Chante le vaste conflit
Une abondance de rêve
Illumine des évolutions.

Certitudes de question
Laissent grand malaise
Les clairons de passage
Des diplomaties errantes.

Prudence de civilisation
Poudrière du Moyen-Orient
Des turbulences virulentes
Des scènes de pourparlers.



Abandonné.
Horizon la guerre
Et frapper les Territoires
Soigner la région.

Sont désorientés
Intensité projetée
Savoir d ’ échappée.


Italie sur évaluée E C M (6)
Football Coupe du monde
La démesure de ce tournoi est à son image.
Et la FIFA y contribue volontiers.
Depuis la création du tournoi en 1928, chaque Coupe du monde dit autant sur le monde que sur le football. En 1934 déjà, Mussolini avait fait du tournoi une vitrine pour son régime. Pour la Squadra Azzurra, la défaite était impensable. Pour gagner, la fédération italienne a mis les moyens, notamment en naturalisant des joueurs sud-américains. L'Italie a gagné. Mais pour certains journaux de l'époque, l'Italie n'aurait jamais pu l'emporter sans un arbitrage complaisant.


Se le dire.
Visa d ’ Iran
Le visa américain de l'attaquant iranien Mehdi Torabi a expiré après son entrée aux États-Unis, où son équipe a disputé son premier match du Mondial la nuit dernière face à la Nouvelle-Zélande (2-2), selon l'agence de presse officielle iranienne Irna mardi. Si tous les autres joueurs ont reçu avant la compétition « des visas leur permettant d'entrer et de ressortir des États-Unis à plusieurs reprises, celui de Torabi n'était valable que pour une seule entrée », a rapporté Irna.

Football. (629) P
Le pollueur
Selon une information de The Guardiance mardi, qui cite « des sources proches de la FIFA », le président de l'instance s'est fixé l'ambition d'assister, s'il le peut, à deux matches par jour.
Ce quota ambitieux nécessite un fort investissement logistique, compte tenu des distances importantes entre les stades, répartis dans trois pays - États-Unis, Mexique, Canada - et soumis à quatre fuseaux horaires.
 
Dernière édition:
Bien "trumpé " (503)
Revers et déroute.
Le résultat, 106 jours après l’entrée en guerre, est une déroute stratégique à différents niveaux, malgré de vrais succès tactiques et une réduction considérable du potentiel militaire iranien. Elle explique ce paradoxe : pour incomplet et bancal que soit le protocole négocié, il était sans doute impossible d’espérer mieux. Les Etats-Unis n’avaient pas prévu que l’Iran serait en situation d’attaquer les alliés arabes dans le Golfe, ni son appropriation du détroit d’Ormuz comme outil de chantage ou jeton majeur de négociation. Couper l’un des robinets du pétrole mondial et axe de la circulation maritime paraît bien plus concret et dévastateur que les dérapages du programme nucléaire iranien à compter de la sortie des Etats-Unis, en 2018, de l’accord de Vienne (JCPoA).

Carnet d ’ événements
Chante le vaste conflit
Une abondance de rêve
Illumine des évolutions.

Certitudes de question
Laissent grand malaise
Les clairons de passage
Des diplomaties errantes.

Prudence de civilisation
Poudrière du Moyen-Orient
Des turbulences virulentes
Des scènes de pourparlers.



Abandonné.
Horizon la guerre
Et frapper les Territoires
Soigner la région.

Sont désorientés
Intensité projetée
Savoir d ’ échappée.


Italie sur évaluée E C M (6)
Football Coupe du monde
La démesure de ce tournoi est à son image.
Et la FIFA y contribue volontiers.
Depuis la création du tournoi en 1928, chaque Coupe du monde dit autant sur le monde que sur le football. En 1934 déjà, Mussolini avait fait du tournoi une vitrine pour son régime. Pour la Squadra Azzurra, la défaite était impensable. Pour gagner, la fédération italienne a mis les moyens, notamment en naturalisant des joueurs sud-américains. L'Italie a gagné. Mais pour certains journaux de l'époque, l'Italie n'aurait jamais pu l'emporter sans un arbitrage complaisant.
Football Italie
Football fasciste.
Le 27 mai 1934 s'ouvre en Italie la deuxième Coupe du monde de football de l'histoire. Quatre ans après la première édition organisée en Uruguay, le tournoi se déroule cette fois-ci sur le sol européen, dans un pays placé depuis plus de dix ans sous la domination de Benito Mussolini. Le Duce n'est pas un grand amateur de football. Mais les Italiens, eux, se passionnent pour ce sport dont la popularité explose dans l'entre-deux-guerres. Le régime fasciste comprend très vite l'intérêt politique qu'il peut tirer de cet engouement populaire. À travers l'organisation de la Coupe du monde, Mussolini entend démontrer la puissance et la modernité de l'Italie fasciste. Le football devient alors un outil de propagande destiné à renforcer le prestige du régime auprès des Italiens comme à l'étranger.
 

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