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Fidji17

Maître Poète
Bien "trumpé " (462)
Renversement
Se demande à quoi pensaient les dirigeants de l’armée américaine, qui avaient tout prévu sauf l’essentiel, c’est-à-dire cet embouteillage de navires prisonniers : 913 au total, dont 270 pétroliers et une cinquantaine de navires gaziers, dont certains depuis plus de deux mois. Pourquoi la flotte américaine n’a-t-elle pas immédiatement occupé ce détroit ? Le scénario catastrophe était probable.


Poul - et(re). (612) P
Les ailes de société
Flambent gaiement
Emprises pilonnent
Volonté de frénésie.

Tendances hissent
Commande poulets
La protéine standard
Des vagues en cours.

Aux flux des menus
Polémique plaisante
Addiction franchisée
Conscience restaurée .


Sud-Liban

Brûler la terre, détruire la pierre​

Dans une bande de terre qui longe la frontière, Tsahal mène un travail d’anéantissement méthodique des communes, sous couvert de viser des positions du Hezbollah.​

 
Dernière édition:
Bien "trumpé " (462)
Renversement
Se demande à quoi pensaient les dirigeants de l’armée américaine, qui avaient tout prévu sauf l’essentiel, c’est-à-dire cet embouteillage de navires prisonniers : 913 au total, dont 270 pétroliers et une cinquantaine de navires gaziers, dont certains depuis plus de deux mois. Pourquoi la flotte américaine n’a-t-elle pas immédiatement occupé ce détroit ? Le scénario catastrophe était probable.


Poul - et(re). (612) P
Les ailes de société
Flambent gaiement
Emprises pilonnent
Volonté de frénésie.

Tendances hissent
Commande poulets
La protéine standard
Des vagues en cours.

Aux flux des menus
Polémique plaisante
Addiction franchisée
Conscience restaurée .
De royaume.
Ce fut l’âge d’une extrême prospérité et la légende nous le dépeint sous des couleurs de féerie. Que reste-t-il de tout cela ? Où sont, dites-moi, les riches marchands d’Ormuz ? Pourtant, parce qu’ils se servaient, pour sécher les arabesques de leurs contrats, d’un sable argenté dont on découvre encore ici et là, sur les rochers de l’île, le scintillement singulier, ils ont perpétué jusqu’à nous leur chatoyante signature. Elle orne quelques précieux manuscrits ; elle évoque la splendeur passée, les sultans endiamantés, les harems bien pourvus de blanches et de noires, les festins qui duraient tout un jour et les terrasses, vite peuplées sous les étoiles, des maisons trapues où l’on exaltait le nom du Prophète.
Mais ce qui faisait l’orgueil d’Ormuz, c’était, avant tout, ses citernes. Poches immenses et souterraines, elles abritaient, au plus chaud du jour, ceux que persécutait la flamme solaire, et d’ingénieux dispositifs, jets ou cascades, y réveillaient l’eau dormante pour que son murmure – le plus suave qu’une oreille humaine puisse entendre – vînt réjouir les hôtes de l’hypogée. La moitié de la ville, l’été venu, vivait ; dans les citernes. (On vit où l’on peut, quand il s’agit d’échapper au four persique). Rivaux de ceux d’Aden, qu’avaient creusés les Ptolémée, les réservoirs d’Ormuz fournissaient donc à la fois l’eau et l’ombre, la fraîcheur de la bouche, le repos des yeux – doubles délices.
 

Pièces jointes

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