Athlétisme.
"Nounous " des marathons
Ils accompagnent tant physiquement que moralement nombre de coureurs lors des épreuves chronométrées. Leur mission : rallier l'arrivée dans le chrono affiché sur une flamme, en respectant une allure stable dès la mise en action. Mais qui sont-ils vraiment et est-il raisonnable de s'inscrire dans leur foulée ?
Les Québécois les ont poétiquement surnommés lapins de cadence. Clin d'oeil aux origines ! En 1998, Dominique Chauvelier, meilleur marathonien français de sa génération, propose à Joël Lainé, alors directeur du Marathon de Paris, de placer des meneurs d'allure au coeur du peloton. « Les Africains avaient des lièvres mais l'immense majorité des coureurs ne savait pas gérer son effort, se souvient celui que l'on surnomme Chauchau. Derrière, ça ramait. »
Yiddish Allemand.
Langues proches évolutives
Le Yiddish est né dans la vallée du Rhin vers l'an 1000. Il est issu d'un des dialectes allemands de l'époque, le moyen haut allemand. Contrairement à l'opinion de certains linguistes, il ne s'agit nullement d'un allemand abâtardi.
Il s’écrit en caractères hébraïques et se lit de droite à gauche. Les essais de « latinisation » ont été quasiment nuls.
C’est donc un idiome principalement composé à 75 % de termes allemands et de 15 % de termes araméens et hébreux, notamment dans le domaine de la religion. Au Moyen Age, en raison des persécutions, les juifs se sont lentement déplacés vers l’Europe orientale. De ce fait, des mots d’origine slave ont enrichi ce que les juifs appelaient eux-mêmes avec tendresse « le jargon ». Mais ce judéo-allemand renfermait également des mots d’origine latine et bien plus tard s’est enrichi de mots américains.
Nudité de vie.
Nuées des oiseaux
Déplacent frontière
Papillons meurent
Sourires suspendus.
Sensations flétries
Campent désespoir
Terre sans habitant
Des villes sans la vie.
Gaza
Bien " trumpé " . (379)
Le grand bluff des droits de douane
Depuis quelques mois, le président américain distribue les augmentations de droits de douane comme un instituteur distribue les bons points. Sauf que le peuple Maga a découvert, fin janvier, que ces droits de douane sont payés à 96 % par les consommateurs américains, selon une étude du groupe de réflexion allemand Kiel Institute for the World Economy. Les exportateurs étrangers, eux, n’absorbent que 4 % de la hausse. Soit exactement l’inverse du discours de Trump. Ce sont les Etats-Uniens qui sont perdants dans l’opération.
Territoire a été mal aménagé. (582) P
La France enregistre un défilé de tempêtes depuis plusieurs semaines. « Elles sont plus basses en latitude que lors d’un hiver classique en raison d’un jet-stream bas également », selon Christophe Cassou. Ces vents puissants, qui circulent à grande vitesse d’ouest en est, constituent le rail traditionnel des dépressions. De sorte que cette année, les tempêtes touchent le sud de l’Europe – France, Espagne et Portugal – plutôt que le Nord (Norvège ou Royaume-Uni).
Or les tempêtes entraînent davantage de précipitations, dans un climat réchauffé par les activités humaines. Un air plus chaud peut en effet contenir plus d’humidité. Les dépressions ne sont en revanche pas plus nombreuses et il n’existe pas de consensus sur un impact du réchauffement sur l’intensité de leurs vents.
C ’est aussi en raison de choix d’aménagement du territoire qui ont conduit à augmenter fortement les vulnérabilités. « On a massivement artificialisé les sols depuis quarante ans, ce qui accroît les risques de crues », rappelle la géographe Magali Reghezza-Zitt.
"Nounous " des marathons
Ils accompagnent tant physiquement que moralement nombre de coureurs lors des épreuves chronométrées. Leur mission : rallier l'arrivée dans le chrono affiché sur une flamme, en respectant une allure stable dès la mise en action. Mais qui sont-ils vraiment et est-il raisonnable de s'inscrire dans leur foulée ?
Les Québécois les ont poétiquement surnommés lapins de cadence. Clin d'oeil aux origines ! En 1998, Dominique Chauvelier, meilleur marathonien français de sa génération, propose à Joël Lainé, alors directeur du Marathon de Paris, de placer des meneurs d'allure au coeur du peloton. « Les Africains avaient des lièvres mais l'immense majorité des coureurs ne savait pas gérer son effort, se souvient celui que l'on surnomme Chauchau. Derrière, ça ramait. »
Yiddish Allemand.
Langues proches évolutives
Le Yiddish est né dans la vallée du Rhin vers l'an 1000. Il est issu d'un des dialectes allemands de l'époque, le moyen haut allemand. Contrairement à l'opinion de certains linguistes, il ne s'agit nullement d'un allemand abâtardi.
Il s’écrit en caractères hébraïques et se lit de droite à gauche. Les essais de « latinisation » ont été quasiment nuls.
C’est donc un idiome principalement composé à 75 % de termes allemands et de 15 % de termes araméens et hébreux, notamment dans le domaine de la religion. Au Moyen Age, en raison des persécutions, les juifs se sont lentement déplacés vers l’Europe orientale. De ce fait, des mots d’origine slave ont enrichi ce que les juifs appelaient eux-mêmes avec tendresse « le jargon ». Mais ce judéo-allemand renfermait également des mots d’origine latine et bien plus tard s’est enrichi de mots américains.
Nudité de vie.
Nuées des oiseaux
Déplacent frontière
Papillons meurent
Sourires suspendus.
Sensations flétries
Campent désespoir
Terre sans habitant
Des villes sans la vie.
Gaza
Bien " trumpé " . (379)
Le grand bluff des droits de douane
Depuis quelques mois, le président américain distribue les augmentations de droits de douane comme un instituteur distribue les bons points. Sauf que le peuple Maga a découvert, fin janvier, que ces droits de douane sont payés à 96 % par les consommateurs américains, selon une étude du groupe de réflexion allemand Kiel Institute for the World Economy. Les exportateurs étrangers, eux, n’absorbent que 4 % de la hausse. Soit exactement l’inverse du discours de Trump. Ce sont les Etats-Uniens qui sont perdants dans l’opération.
Territoire a été mal aménagé. (582) P
La France enregistre un défilé de tempêtes depuis plusieurs semaines. « Elles sont plus basses en latitude que lors d’un hiver classique en raison d’un jet-stream bas également », selon Christophe Cassou. Ces vents puissants, qui circulent à grande vitesse d’ouest en est, constituent le rail traditionnel des dépressions. De sorte que cette année, les tempêtes touchent le sud de l’Europe – France, Espagne et Portugal – plutôt que le Nord (Norvège ou Royaume-Uni).
Or les tempêtes entraînent davantage de précipitations, dans un climat réchauffé par les activités humaines. Un air plus chaud peut en effet contenir plus d’humidité. Les dépressions ne sont en revanche pas plus nombreuses et il n’existe pas de consensus sur un impact du réchauffement sur l’intensité de leurs vents.
C ’est aussi en raison de choix d’aménagement du territoire qui ont conduit à augmenter fortement les vulnérabilités. « On a massivement artificialisé les sols depuis quarante ans, ce qui accroît les risques de crues », rappelle la géographe Magali Reghezza-Zitt.
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