Héraut des profondes velléités du coeur,
Une et Indivisible, d'un fraternel amour,
Rendant grâce, toujours, à ma douce chaleur :
Indicible malheur qui se meut sans recours.
Les nobles et beaux sentiments de votre coeur,
Gibier de l'indifférence de l'être aimé,
N'ajoutent que peine, souffrance et maints pleurs
Maestria de notre longanimité
Pressentant l'impossible romance en cette heure,
La pluie de vos beaux yeux raisonnés, et j'en meurs,
Eclipsant ma joie, dévore mon encrier.
Ubuesque scène idoine au bon désarroi,
Réduisant à néant ma joie; vers en émois
Exutoire de mes larmes, adoucissez!
Théodore LE BRETON
Une et Indivisible, d'un fraternel amour,
Rendant grâce, toujours, à ma douce chaleur :
Indicible malheur qui se meut sans recours.
Les nobles et beaux sentiments de votre coeur,
Gibier de l'indifférence de l'être aimé,
N'ajoutent que peine, souffrance et maints pleurs
Maestria de notre longanimité
Pressentant l'impossible romance en cette heure,
La pluie de vos beaux yeux raisonnés, et j'en meurs,
Eclipsant ma joie, dévore mon encrier.
Ubuesque scène idoine au bon désarroi,
Réduisant à néant ma joie; vers en émois
Exutoire de mes larmes, adoucissez!
Théodore LE BRETON