Racyne
Nouveau poète
Sa peau est sensible à l’extrême.
Chaque nerf qui l’habite,
Aussi tendu que la corde d’un arc.
Tous ses sens demeurent en éveil,
Attentive au moindre bruit.
Les frissons la parcourent,
Une angoisse qu’elle ne peut maîtriser.
Culpabilité non justifiée.
La peur d’être jugée…
Dents serrées à s’en briser l’émail,
Elle perçoit le poids de chaque goutte,
Venant s’échouer sur son corps nu.
Cette sensation lui glace le sang.
Ses yeux se posent sur son ventre,
Jusqu’à son intimité souillée.
Elle en oublie les douleurs,
De son corps bleui et meurtri.
Les mains contre la faïence,
Elle tombe à genoux,
Ses larmes ont rejoint l’onde.
Sa bouche s’ouvre,
Et parvient à hurler son désespoir.
L’eau de cette Terre ne parviendra pas à la laver…
Chaque nerf qui l’habite,
Aussi tendu que la corde d’un arc.
Tous ses sens demeurent en éveil,
Attentive au moindre bruit.
Les frissons la parcourent,
Une angoisse qu’elle ne peut maîtriser.
Culpabilité non justifiée.
La peur d’être jugée…
Dents serrées à s’en briser l’émail,
Elle perçoit le poids de chaque goutte,
Venant s’échouer sur son corps nu.
Cette sensation lui glace le sang.
Ses yeux se posent sur son ventre,
Jusqu’à son intimité souillée.
Elle en oublie les douleurs,
De son corps bleui et meurtri.
Les mains contre la faïence,
Elle tombe à genoux,
Ses larmes ont rejoint l’onde.
Sa bouche s’ouvre,
Et parvient à hurler son désespoir.
L’eau de cette Terre ne parviendra pas à la laver…