cram
Nouveau poète
Tu es juste là ! Assis tout près de moi, et pourtant, tu ne sembles plus le même !
Il brille un émoi, un je ne sais quoi qui rend plus grand ton regard un peu blême !
Est-ce la peine qui a pris d’assaut ton cœur bohème pour en faire des morceaux ?
Le départ de ta reine sur ces chevaux, que tu pleurs encore de ton âme en lambeaux ?
Ton absence est une présence d’une prestance sans égal dans l’esprit de tes amis
Et ta chance vit en nos sens qu’encense l’estival sursis du bonheur enhardi !
Pourtant l’on ne peut rien si tu n’y mets pas du tien pour chasser ce grand chagrin,
Alors ressers ce lien ceint d’un grain d’amitié pour raccrocher ces gants malsains !
C’est un visage qui nous est familier et pourtant si loin de celui que l’on connaît !
C’est une page que l’on a tournée sur un air qui se rafraîchit délaissant un bel été !
C’est un sourire qui c’est aplatit en une grimace luisante aux éclats du malheur
Et c’est finalement un autre homme qui prend place dans un corps sans cœur !
Nous te pleurons sois en sûr, et nos larmes seront l’espoir d’un étang salvateur
Où tes blessures disparaîtrons sous l’explosion de gloire d’un vent de peurs !
Ton retour sera sujet à l’émoi de tant de tes amis que s’en sera fini de tes démences
Et nous bénirons ce jour ou tu reviendras roi, bénit des circonstances de cette absence !
Il brille un émoi, un je ne sais quoi qui rend plus grand ton regard un peu blême !
Est-ce la peine qui a pris d’assaut ton cœur bohème pour en faire des morceaux ?
Le départ de ta reine sur ces chevaux, que tu pleurs encore de ton âme en lambeaux ?
Ton absence est une présence d’une prestance sans égal dans l’esprit de tes amis
Et ta chance vit en nos sens qu’encense l’estival sursis du bonheur enhardi !
Pourtant l’on ne peut rien si tu n’y mets pas du tien pour chasser ce grand chagrin,
Alors ressers ce lien ceint d’un grain d’amitié pour raccrocher ces gants malsains !
C’est un visage qui nous est familier et pourtant si loin de celui que l’on connaît !
C’est une page que l’on a tournée sur un air qui se rafraîchit délaissant un bel été !
C’est un sourire qui c’est aplatit en une grimace luisante aux éclats du malheur
Et c’est finalement un autre homme qui prend place dans un corps sans cœur !
Nous te pleurons sois en sûr, et nos larmes seront l’espoir d’un étang salvateur
Où tes blessures disparaîtrons sous l’explosion de gloire d’un vent de peurs !
Ton retour sera sujet à l’émoi de tant de tes amis que s’en sera fini de tes démences
Et nous bénirons ce jour ou tu reviendras roi, bénit des circonstances de cette absence !