bousselham
Nouveau poète
Sur mon lit d’insomnie
Je vois passer la nuit
A travers ma mémoire
Où sillonne le désespoir !
Ton image me domine
Ma plume dévoile ses rimes
Dans ce temps qui passe vite
Mais l'amour, ça se mérite !
La pendule est souffrante
Les heures passent lentes
Mais l’amour est éternel
Sous les sanglots de la chandelle !
Le jour m’emportera
Dans le creux de ses bras
Ton visage exprimera
Cet amour ingrat !