Il fallait se coucher le soleil dans le ciel
Pour savoir ce qu’était goûter au fiel.
Il fallait simplement perdre l’un de mes sens
Pour connaître la couleur de l’absence
L’absence est plus rigide que le fer
Et beaucoup plus cruelle que L’enfer;
Sur ceux dont la liaison est le vrai amour
Elle passe sa rage comme un lion en détour
Comme le diable, elle s’envole dans le monde invisible
Pour torturer les âmes des indivisibles
Livrées par la connivence du départ obligé.
Mais heureux sont ceux pour qui le temps se peine
Car devant lui l'absence perdira l'haleine
Pour une plus belle vie, suite au retour sans danger.
Pour savoir ce qu’était goûter au fiel.
Il fallait simplement perdre l’un de mes sens
Pour connaître la couleur de l’absence
L’absence est plus rigide que le fer
Et beaucoup plus cruelle que L’enfer;
Sur ceux dont la liaison est le vrai amour
Elle passe sa rage comme un lion en détour
Comme le diable, elle s’envole dans le monde invisible
Pour torturer les âmes des indivisibles
Livrées par la connivence du départ obligé.
Mais heureux sont ceux pour qui le temps se peine
Car devant lui l'absence perdira l'haleine
Pour une plus belle vie, suite au retour sans danger.