LipSon83
Nouveau poète
Une petite fille se trouvait dans la cour de son école, elle était assise toute seule.
Un groupe de garçons jouait au foot puis perdit leur ballon qui vint aux pieds de la fillette.
Aucun d'eux ne voulait s'approcher mais il fallait bien récupérer la balle couleur tilleul.
Un petit garçon s'écarta du groupe et partit la chercher, en la prenant il heurta une bicyclette.
La fille leva les yeux et lui lança un regard méchant, le garçon fut parcouru d'un frisson.
Elle balançait ses pieds tout en ne le quittant pas du regard, puis lui, lâcha son ballon.
Il était comme pétrifié face à son regard angoissant, il l'a ramassa et repartit en courant.
Ses amis le regardèrent d'un air méfiant en disant « c'est la fille au regard menaçant »
Tous avait peur d'elle, on ne sait pourquoi mais un seul regard les laisser de glas.
La fille errait dans la cour, personne n'osait lui parler, elle s’asseyait seule, au même endroit.
Comme une âme vagabonde, délaissée par tous, elle pouvait intriguer mais surtout apeurer.
Les autres s’amusaient, pendant qu'elle les regardait, ils riaient pendant qu'elle pleurait.
Elle se sentait vraiment abandonnée par ses camarades, ses voisins et même sa famille.
Chez elle, c'était une esclave, une cendrillon aux cheveux bruns et sans aucune magie.
Ses sœurs la prenaient pour un jouet, son papa comme punching-ball et sa maman l'engueulait.
Jamais ils ne furent rassasiés de la torturer, de lui faire du mal, de la martyriser.
Alors vivant dans cet univers chaotique, ou règne la douleur, la tristesse et les problèmes.
Notre petite fillette n'eut que pour seule arme de faire en sorte que personne ne l'aime.
Elle se fit une carapace renforcée de préjugés, dont aucun d'entre eux n'est vrai.
Pour ne plus se faire heurter par d'autres problèmes, craintes ou de peur de sombrer.
Sans pouvoir combler ses trous d'affection et de protection elle s'enfonce peu à peu.
C'est un cercle sans fin, elle n'est pas destinée à être heureuse mais à jouer avec le feu.
Elle se met à travailler ses dons artistiques, à écrire mais surtout à peindre et dessiner
Pour modèles ce sont les gens heureux, mais sur ses dessins ils finiront dégradés.
Pourquoi elle n'a pas le droit d'être comme eux ? A eux de souffrir même qu'en esquisses.
Pendant que les heures se déroulaient, elle dessinait comme pour soigner ses cicatrices.
Au lieu de travailler, elle rêvait puis dessinait les corps de ses camarades pleins de sang.
Tous ceux qui l'ont ignorée, blessée, torturée, enfoncée, vont devoir payer selon ses plans.
Dix heures sonne, c'est la récré, tout le monde sort, elle ne quitte personne du regard,
Dans son imagination, il n'y a plus de bruit, personne pour en faire et un voile de brouillard.
La sonnerie retentit à nouveau et la sort de son étrange rêve, de son fameux monde parfait.
Elle n'est pas plus bête qu'un autre ou qu'une autre juste distraite par ses mauvaises pensées.
Ses croquis évoluent, ils deviennent précis et décrivent des scènes de plus en plus horribles.
Avec tout ce qu'elle a subi, son cœur est devenu de pierre, aucuns sentiment, insensible.
Le feu est une source de jeu à ses yeux, elle brûle ce qu'elle peut et elle en rit.
Les couteaux en sont une aussi, les animaux sont mieux découpés pense-t-elle, avec sa souris.
A part ses mauvais regards, personne ne sait ce qu'elle pense, ce qu'elle fait d'eux dans ses rêves ou illustrations.
Dans son coin, assise à balancer ses pieds, elle est inoffensive mais viendront ses mauvaises actions.
Aujourd'hui au moment du goûter, sa mère exceptionnellement lui laisse prendre une biscotte avec du beurre.
Pendant qu'elle mangeait sa mère partit faire les courses, à la vue du couteau elle se dit c'est l'heure.
Elle prit le plus pointu, celui caché dans le tiroir puis l’amena en bas, dans sa chambre pour le cacher.
La fillette chercha le meilleur endroit pour dissimuler son couteau, son nouveau jouet.
Elle souleva son matelas pour le camoufler sous ses croquis de scènes de meurtres ensanglantées.
La fillette a un don pour dessiner et elle l'utilise pour assouvir ses pulsions meurtrières, inavouées.
La nuit passe puis le matin se lève, c'est l'heure d'aller à l'école, dans son sac : ses affaires et le couteau.
La matinée s'écoule assez vite et elle est obsédée par ce couteau, de le sortir, qu'il touche de la peau.
Après avoir écouté les leçons passionnantes de sa maîtresse sur les mathématiques et le français.
L'horloge s'arrête sur le dix puis la sonnerie résonne dans toute la classe, c'est l'heure de s'amuser.
Le bruit lui fait mal à la tête, les cris, les rires lui font mal au cœur, faut que tout cela cesse.
Toujours assise près des cages de foot, un ballon passe, elle le ramasse et le tend avec gentillesse
Un jeune garçon arrive, la regarde étrangement, lui prend le ballon rapidement et part en sens contraire.
Avant de sortir elle avait mit son nouveau jouet dans sa besace, prêt à le sortir pour les faire taire.
Et quand il eut le dos tourné, elle s'est levée et a planté son couteau dans le jeune footballeur.
Tous les autres la regardèrent subjugués devant l'acte qu'elle venait d'accomplir.
Elle avait e sourire aux lèvres, le regard amusé, les mains rouges et était heureuse de la peur.
Après avoir fait un carnage sous le préau et avoir trouvé enfin la paix, elle eu l'idée d'en finir.
Un groupe de garçons jouait au foot puis perdit leur ballon qui vint aux pieds de la fillette.
Aucun d'eux ne voulait s'approcher mais il fallait bien récupérer la balle couleur tilleul.
Un petit garçon s'écarta du groupe et partit la chercher, en la prenant il heurta une bicyclette.
La fille leva les yeux et lui lança un regard méchant, le garçon fut parcouru d'un frisson.
Elle balançait ses pieds tout en ne le quittant pas du regard, puis lui, lâcha son ballon.
Il était comme pétrifié face à son regard angoissant, il l'a ramassa et repartit en courant.
Ses amis le regardèrent d'un air méfiant en disant « c'est la fille au regard menaçant »
Tous avait peur d'elle, on ne sait pourquoi mais un seul regard les laisser de glas.
La fille errait dans la cour, personne n'osait lui parler, elle s’asseyait seule, au même endroit.
Comme une âme vagabonde, délaissée par tous, elle pouvait intriguer mais surtout apeurer.
Les autres s’amusaient, pendant qu'elle les regardait, ils riaient pendant qu'elle pleurait.
Elle se sentait vraiment abandonnée par ses camarades, ses voisins et même sa famille.
Chez elle, c'était une esclave, une cendrillon aux cheveux bruns et sans aucune magie.
Ses sœurs la prenaient pour un jouet, son papa comme punching-ball et sa maman l'engueulait.
Jamais ils ne furent rassasiés de la torturer, de lui faire du mal, de la martyriser.
Alors vivant dans cet univers chaotique, ou règne la douleur, la tristesse et les problèmes.
Notre petite fillette n'eut que pour seule arme de faire en sorte que personne ne l'aime.
Elle se fit une carapace renforcée de préjugés, dont aucun d'entre eux n'est vrai.
Pour ne plus se faire heurter par d'autres problèmes, craintes ou de peur de sombrer.
Sans pouvoir combler ses trous d'affection et de protection elle s'enfonce peu à peu.
C'est un cercle sans fin, elle n'est pas destinée à être heureuse mais à jouer avec le feu.
Elle se met à travailler ses dons artistiques, à écrire mais surtout à peindre et dessiner
Pour modèles ce sont les gens heureux, mais sur ses dessins ils finiront dégradés.
Pourquoi elle n'a pas le droit d'être comme eux ? A eux de souffrir même qu'en esquisses.
Pendant que les heures se déroulaient, elle dessinait comme pour soigner ses cicatrices.
Au lieu de travailler, elle rêvait puis dessinait les corps de ses camarades pleins de sang.
Tous ceux qui l'ont ignorée, blessée, torturée, enfoncée, vont devoir payer selon ses plans.
Dix heures sonne, c'est la récré, tout le monde sort, elle ne quitte personne du regard,
Dans son imagination, il n'y a plus de bruit, personne pour en faire et un voile de brouillard.
La sonnerie retentit à nouveau et la sort de son étrange rêve, de son fameux monde parfait.
Elle n'est pas plus bête qu'un autre ou qu'une autre juste distraite par ses mauvaises pensées.
Ses croquis évoluent, ils deviennent précis et décrivent des scènes de plus en plus horribles.
Avec tout ce qu'elle a subi, son cœur est devenu de pierre, aucuns sentiment, insensible.
Le feu est une source de jeu à ses yeux, elle brûle ce qu'elle peut et elle en rit.
Les couteaux en sont une aussi, les animaux sont mieux découpés pense-t-elle, avec sa souris.
A part ses mauvais regards, personne ne sait ce qu'elle pense, ce qu'elle fait d'eux dans ses rêves ou illustrations.
Dans son coin, assise à balancer ses pieds, elle est inoffensive mais viendront ses mauvaises actions.
Aujourd'hui au moment du goûter, sa mère exceptionnellement lui laisse prendre une biscotte avec du beurre.
Pendant qu'elle mangeait sa mère partit faire les courses, à la vue du couteau elle se dit c'est l'heure.
Elle prit le plus pointu, celui caché dans le tiroir puis l’amena en bas, dans sa chambre pour le cacher.
La fillette chercha le meilleur endroit pour dissimuler son couteau, son nouveau jouet.
Elle souleva son matelas pour le camoufler sous ses croquis de scènes de meurtres ensanglantées.
La fillette a un don pour dessiner et elle l'utilise pour assouvir ses pulsions meurtrières, inavouées.
La nuit passe puis le matin se lève, c'est l'heure d'aller à l'école, dans son sac : ses affaires et le couteau.
La matinée s'écoule assez vite et elle est obsédée par ce couteau, de le sortir, qu'il touche de la peau.
Après avoir écouté les leçons passionnantes de sa maîtresse sur les mathématiques et le français.
L'horloge s'arrête sur le dix puis la sonnerie résonne dans toute la classe, c'est l'heure de s'amuser.
Le bruit lui fait mal à la tête, les cris, les rires lui font mal au cœur, faut que tout cela cesse.
Toujours assise près des cages de foot, un ballon passe, elle le ramasse et le tend avec gentillesse
Un jeune garçon arrive, la regarde étrangement, lui prend le ballon rapidement et part en sens contraire.
Avant de sortir elle avait mit son nouveau jouet dans sa besace, prêt à le sortir pour les faire taire.
Et quand il eut le dos tourné, elle s'est levée et a planté son couteau dans le jeune footballeur.
Tous les autres la regardèrent subjugués devant l'acte qu'elle venait d'accomplir.
Elle avait e sourire aux lèvres, le regard amusé, les mains rouges et était heureuse de la peur.
Après avoir fait un carnage sous le préau et avoir trouvé enfin la paix, elle eu l'idée d'en finir.
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