lorangeade
Nouveau poète
Et je te vois partir dans ton monde insouciant
De rêveries et de rires, de fêtes et de chants
Ta peine fait mal si mal que pour l’effacer
Tu fais tout pour un jour ne plus savoir penser
Tes mains blanches et dociles ont des cales d’écriture
Ici une coupure d’un verre de vin brisé
Je croise tes yeux morts au regard fatigué…
Et tu te réfugies dans de mâles bras impurs
Pour oublier les miens et briser tes tourments. Tu as peur ;
Je le sens au fond de ton cœur
Tu veux tout oublier ; songes-tu ce que j’en penserais ?
Pour toi et moi tuer
Pour éteindre la Grande Peur, lueur de ce Vrai
Tu te tues toi-même, tu maltraites ton corps et ton âme stupide ;
Tu as la tête pleine de futilités avides
Qui écrasent au souvenir de mon ombre passée.
Et quand tu seras lasse de cette vie de bohême
De tes rires lassés, de ton âme en Carême
Et quand tu t’effondreras au mot Mort ou Mari,
Enfin, enfin, je pourrais te dire : Vis ! Vis !
Aie cette chance tranquille et renaît de tes cendres
Telle le phoenix flamboyant, et sois heureuse
Plus comme avant –jamais pareil -, pour rendre
A la Mort d’antan cette vie courageuse !
De rêveries et de rires, de fêtes et de chants
Ta peine fait mal si mal que pour l’effacer
Tu fais tout pour un jour ne plus savoir penser
Tes mains blanches et dociles ont des cales d’écriture
Ici une coupure d’un verre de vin brisé
Je croise tes yeux morts au regard fatigué…
Et tu te réfugies dans de mâles bras impurs
Pour oublier les miens et briser tes tourments. Tu as peur ;
Je le sens au fond de ton cœur
Tu veux tout oublier ; songes-tu ce que j’en penserais ?
Pour toi et moi tuer
Pour éteindre la Grande Peur, lueur de ce Vrai
Tu te tues toi-même, tu maltraites ton corps et ton âme stupide ;
Tu as la tête pleine de futilités avides
Qui écrasent au souvenir de mon ombre passée.
Et quand tu seras lasse de cette vie de bohême
De tes rires lassés, de ton âme en Carême
Et quand tu t’effondreras au mot Mort ou Mari,
Enfin, enfin, je pourrais te dire : Vis ! Vis !
Aie cette chance tranquille et renaît de tes cendres
Telle le phoenix flamboyant, et sois heureuse
Plus comme avant –jamais pareil -, pour rendre
A la Mort d’antan cette vie courageuse !