lil0u
Nouveau poète
A vous toutes lumières
A vous toutes lumières qui avaient fait émerger,
Les braises qui sous la cendre s’éteignaient.
Combien de fois avez-vous ravivé,
Les regards de ces enfants inanimés ?
A vous toutes lumières qui avaient ramassé,
Ces belles roses rouges qui fanaient.
Combien de fois avez-vous recollé,
Le cœur des amoureuses qui silencieusement se brisait ?
A vous toutes lumières qui avaient relâché,
Ces papillons de l’épuisette prisonniers.
Combien d’hommes ont ainsi put s’envoler,
Maîtres de leur jeunesse et de leur liberté ?
A vous toutes lumières qui avaient refusé,
De vous éteindre lorsque l’ombre a triomphé.
Combien d’âmes baignant dans les flots de l’atrocité,
D’amour, d’horizons et de saisons avez-vous fait rêver ?
A vous toutes lumières qui tel un phare guidaient notre voilier,
Que l’on connaisse votre identité ou que dans les profondeurs vous l’ayez emporté,
N’ayez crainte vous ne vous éteindrez jamais,
Car vos mémoires dans nos cœurs sont gravés pour l’éternité.
A vous toutes lumières quelques mots sur un papier,
Quelques mots qui sur mon cœur ne cessent de peser,
Même si ni ces mots, ni mes larmes ne peuvent assez vous remercier,
Aujourd’hui comme demain, demain comme hier d’être et d’avoir été…
A vous toutes lumières qui avaient fait émerger,
Les braises qui sous la cendre s’éteignaient.
Combien de fois avez-vous ravivé,
Les regards de ces enfants inanimés ?
A vous toutes lumières qui avaient ramassé,
Ces belles roses rouges qui fanaient.
Combien de fois avez-vous recollé,
Le cœur des amoureuses qui silencieusement se brisait ?
A vous toutes lumières qui avaient relâché,
Ces papillons de l’épuisette prisonniers.
Combien d’hommes ont ainsi put s’envoler,
Maîtres de leur jeunesse et de leur liberté ?
A vous toutes lumières qui avaient refusé,
De vous éteindre lorsque l’ombre a triomphé.
Combien d’âmes baignant dans les flots de l’atrocité,
D’amour, d’horizons et de saisons avez-vous fait rêver ?
A vous toutes lumières qui tel un phare guidaient notre voilier,
Que l’on connaisse votre identité ou que dans les profondeurs vous l’ayez emporté,
N’ayez crainte vous ne vous éteindrez jamais,
Car vos mémoires dans nos cœurs sont gravés pour l’éternité.
A vous toutes lumières quelques mots sur un papier,
Quelques mots qui sur mon cœur ne cessent de peser,
Même si ni ces mots, ni mes larmes ne peuvent assez vous remercier,
Aujourd’hui comme demain, demain comme hier d’être et d’avoir été…
Je remettrais ce poème dans le contexte en vous disant que je l'ai écrit pour le concours national de la résistance et de la déportation, en hommâge aux résistants qui ont permis de sauver tant de vies...