bousselham
Nouveau poète
A vous les femmes !
Ô femmes, aidez ces hommes perdus
Dans cette jungle de vie
Hommes désespérés sous les cendres du bonheur
Du matin au soir, ils bossent tel un moteur
Aidez-les, vous les femmes messagères de l’amour
Avec votre sourire avant le lever du jour
Avec une caresse l’homme se réanime
Votre énergie lui donne la force de creuser sa mine
Regardez votre homme beau et usé
Le manque d’amour l’a entièrement brisé
Tendez-lui la main et soyez « femmes »
Eclairez son chemin, soulagez son âme !
Vous les femmes, vous aimez vos enfants
Aimez aussi votre homme qui était enfant
Toutes les clefs sont à vous, il suffit de les servir
L’homme, cette porte, c’est à vous de l’ouvrir
Son horizon sera immense tout dépend de vous
Pitié de ces hommes ne les rendez pas « Fous »
Vous êtes les fleurs, les roses et le jasmin
Dans vos cœurs sera tracé leur destin
L’homme ce volcan qui dort
Grace à vous il se met en éruption et il sort
Tendez-lui la main
Et ne le mettez pas dehors !
Ô femmes, aidez ces hommes perdus
Dans cette jungle de vie
Hommes désespérés sous les cendres du bonheur
Du matin au soir, ils bossent tel un moteur
Aidez-les, vous les femmes messagères de l’amour
Avec votre sourire avant le lever du jour
Avec une caresse l’homme se réanime
Votre énergie lui donne la force de creuser sa mine
Regardez votre homme beau et usé
Le manque d’amour l’a entièrement brisé
Tendez-lui la main et soyez « femmes »
Eclairez son chemin, soulagez son âme !
Vous les femmes, vous aimez vos enfants
Aimez aussi votre homme qui était enfant
Toutes les clefs sont à vous, il suffit de les servir
L’homme, cette porte, c’est à vous de l’ouvrir
Son horizon sera immense tout dépend de vous
Pitié de ces hommes ne les rendez pas « Fous »
Vous êtes les fleurs, les roses et le jasmin
Dans vos cœurs sera tracé leur destin
L’homme ce volcan qui dort
Grace à vous il se met en éruption et il sort
Tendez-lui la main
Et ne le mettez pas dehors !