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A VOL D'OISEAUX

lilasys

Maître Poète
A VOL D'OISEAUX

Je suis partie légère ,envolée d'oiseaux
Aussi loin que m'emportent mes soyeuses ailes
Les mains vides d'amour ,le coeur bien trop gros
Vers un nouvel horizon ,nouvelle étincelle

Sur la passerelle où coule le ruisseau
J'ai posé mon visage sans rien voir
Mes larmes gachaient ce doux tableau
Je n'aie su lire que mon désespoir

Au fond de mes bagages ,j'ai caché
Ces choses qui restent des souvenirs
Des lettres ,un mouchoir à ton arôme épicée
Cette fleur séchée ,comme elle je vais mourir

Me faut il du temps pour panser la blessure
Un autre viendra ,saura t'il m'aimer plus fort
Soigner les pétales de ce bouton d'or
Dans ses bras je n'aurai besoin d'aucune armure

Pourquoi as tu trahi nos serments ,mon coeur
Je t'aie offert mon amour ,ma vie mon âme
Tu as fais de moi ce soir là une femme
Celle qui aujourd'hui ne peut pardonner ,se meurt ....

LILASYS
 
J'ai l'impression que tu nous a ouvert ton cœur et que tu as dis regardez dedans, c'est tristement beau, j'en ai les larmes aux yeux et la gorge serrée.
Merci pour cet émouvant moment de lecture Lola.
Gros bisous.
oui j'ai grand ouvert mon coeur et ma porte : !! tristesse ce soir =
merci Mimi ,mais je sais pas pourquoi à cette heure ci le samedi je suis toujours mal =
je reste toujours seule enfermée ,les autres gens normaux sortent .....Voilà
gros bisous MIMI
 
oui j'ai grand ouvert mon coeur et ma porte : !! tristesse ce soir =
merci Mimi ,mais je sais pas pourquoi à cette heure ci le samedi je suis toujours mal =
je reste toujours seule enfermée ,les autres gens normaux sortent .....Voilà
gros bisous MIMI
Je sais que ça ne suffit mais
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Magnifique et émouvant est ton écrit, et je vois que je ne suis pas la seule a être triste ce soir, toi aussi ma Lili, je te fais plein d'énormes BISOUS, MERCI pour ton partage, j'aime beaucoup.
merci 6.jpg
Un petit chat pour te consoler
 
A VOL D'OISEAUX

Je suis partie légère ,envolée d'oiseaux
Aussi loin que m'emportent mes soyeuses ailes
Les mains vides d'amour ,le coeur bien trop gros
Vers un nouvel horizon ,nouvelle étincelle

Sur la passerelle où coule le ruisseau
J'ai posé mon visage sans rien voir
Mes larmes gachaient ce doux tableau
Je n'aie su lire que mon désespoir

Au fond de mes bagages ,j'ai caché
Ces choses qui restent des souvenirs
Des lettres ,un mouchoir à ton arôme épicée
Cette fleur séchée ,comme elle je vais mourir

Me faut il du temps pour panser la blessure
Un autre viendra ,saura t'il m'aimer plus fort
Soigner les pétales de ce bouton d'or
Dans ses bras je n'aurai besoin d'aucune armure

Pourquoi as tu trahi nos serments ,mon coeur
Je t'aie offert mon amour ,ma vie mon âme
Tu as fais de moi ce soir là une femme
Celle qui aujourd'hui ne peut pardonner ,se meurt ....

LILASYS

Mon rôle, damoiseau…

Tu t’es sentie mégère, enroulée d'oripeaux,
Aussi prés que me portent mes joyeuses oiselles,
Lendemains livides d'humour, ma sœur, c’est bien plus beau,
Vers mes nouveaux flonflons, merveille pour elle.

De cette passe, elle roucoule pour vermisseau,
J'ai déposé sur son rivage sans rien prévoir,
Mon arme s’acharnait pour de doux tableaux,
J'ai voulu écrire pour un peu plus d’espoir.

Au rond de mes balades, j'ai gâché,
Les proses qui t’empêchent de revenir,
Mes épîtres, des torchons pour ton parfum apprécié,
Cette lueur desséchée, pour moi me fais courir.

Cela vaut-il l’instant pour penser à la luxure,
Des autres viendront, sauront-ils t'animer sans tort,
Appuies sur les pédales quand le bouffon dort,
Dans ses bas, il n’aura de soin qu’un petit murmure.

Pourquoi ai-je banni les serpents de malheur,
Je t'offre encore mon humour, les envies de ma dame,
Tu as fait en moi cette nuit, une belle âme,
Celle qui toujours ne peut que te donner son cœur.
 
Mon rôle, damoiseau…

Tu t’es sentie mégère, enroulée d'oripeaux,
Aussi prés que me portent mes joyeuses oiselles,
Lendemains livides d'humour, ma sœur, c’est bien plus beau,
Vers mes nouveaux flonflons, merveille pour elle.

De cette passe, elle roucoule pour vermisseau,
J'ai déposé sur son rivage sans rien prévoir,
Mon arme s’acharnait pour de doux tableaux,
J'ai voulu écrire pour un peu plus d’espoir.

Au rond de mes balades, j'ai gâché,
Les proses qui t’empêchent de revenir,
Mes épîtres, des torchons pour ton parfum apprécié,
Cette lueur desséchée, pour moi me fais courir.

Cela vaut-il l’instant pour penser à la luxure,
Des autres viendront, sauront-ils t'animer sans tort,
Appuies sur les pédales quand le bouffon dort,
Dans ses bas, il n’aura de soin qu’un petit murmure.

Pourquoi ai-je banni les serpents de malheur,
Je t'offre encore mon humour, les envies de ma dame,
Tu as fait en moi cette nuit, une belle âme,
Celle qui toujours ne peut que te donner son cœur.



c'est fort joli = toujours là quand il faut
j'adore ton style ;les reprises pour les rimes
pastiches qui veut
gros bisous
 
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