felicita
Nouveau poète
Ton visage rougi par les larmes,
Ton regard est ta seule arme,
Ton corps démoli par les coups,
Ton âme déchirée par des fous.
Ce corps qui te fait peur,
La haine que tu portes dans ton cœur,
Une envie de tout casser,
Qui laisse place à la réalité.
Un visage qui n’a plus d’espoir,
Une lumière qui s’éteint ce soir,
Cet enfant qui s’assoit près de toi,
Semble vouloir te dire : souris-moi !
Ton regard sombre et dans le vide,
Un petit sourire qui te déride,
Le portrait d’un homme blessé,
Qui est à la recherche de son passé.
Ton visage rougi par les larmes,
Ton cœur est ta seule arme,
Ton âme est une plaie refermée,
Mais, ton esprit jamais cicatrisé.
Ton regard est ta seule arme,
Ton corps démoli par les coups,
Ton âme déchirée par des fous.
Ce corps qui te fait peur,
La haine que tu portes dans ton cœur,
Une envie de tout casser,
Qui laisse place à la réalité.
Un visage qui n’a plus d’espoir,
Une lumière qui s’éteint ce soir,
Cet enfant qui s’assoit près de toi,
Semble vouloir te dire : souris-moi !
Ton regard sombre et dans le vide,
Un petit sourire qui te déride,
Le portrait d’un homme blessé,
Qui est à la recherche de son passé.
Ton visage rougi par les larmes,
Ton cœur est ta seule arme,
Ton âme est une plaie refermée,
Mais, ton esprit jamais cicatrisé.