iboujo
Maître Poète
Tu es partie sans qu'on se dise au revoir
Sans que je puisse déposer avec douceur
Sur ton front si chéri un bécot où mon coeur
T'aurait dit mon amour et ma joie de te voir
Sans les mots , je sais que tu m'as vue
Que tu as entendu ce que j'ai pu te dire
Quand je te revoyais travailler et sourire
Ton sourire si clair que je ne verrai plus
Je t'ai revu porter les lourds cageots de bois
Où les pommes attendaient leur destin
Où à ton étalage , où tes petites mains
Prenaient les fruits de premier choix
Tu étais patiente et jamais en colére
Devant La Dame que tu devais servir
Malgré ses grands airs , tu savais la ravir
Et par un mot gentil réussir à lui plaire
Je t'ai revue affairée à ton fourneau
Préparer le menu que nous aimions tant
Les gâteaux qui fleuraient le blé , le froment
Que nous picorions comme des moineaux
Je t'ai revue fureter sur la côte rocheuse
Haveneau à la main fouiller les goémons
Ramasser les paniers de roses palémons
Traquer dans la baie la palourde fouisseuse
Je t'ai revue marcher dans la forêt jolie
Ecouter les oiseaux proclamer leurs amours
Quand la jacinthe bleue au printemps fait retour
Et pour t 'honorer déroule un tapis
J'ai revu tout cela quand je tenais ta main
Elle ne répondait plus à mon appel pressant
Sur ton lit de douleur ton silence oppressant
Me déchirait le coeur en supplice inhumain
Ta pauvre main inerte brûlait dans mes doigts
Tes yeux ne voyaient plus, tes jolis yeux si doux
Ta lévre ne disait plus un mot ..Mon bijou
Toi si vivante hier , comment étais-tu là
A la fin du jour quand je t'ai dit Bonsoir
Je savais que jamais tu ne me reviendrais
Je savais qu'un grand livre doré se fermait
Tu es partie sans qu'on se dise au revoir.......................
DD/JJ
Sans que je puisse déposer avec douceur
Sur ton front si chéri un bécot où mon coeur
T'aurait dit mon amour et ma joie de te voir
Sans les mots , je sais que tu m'as vue
Que tu as entendu ce que j'ai pu te dire
Quand je te revoyais travailler et sourire
Ton sourire si clair que je ne verrai plus
Je t'ai revu porter les lourds cageots de bois
Où les pommes attendaient leur destin
Où à ton étalage , où tes petites mains
Prenaient les fruits de premier choix
Tu étais patiente et jamais en colére
Devant La Dame que tu devais servir
Malgré ses grands airs , tu savais la ravir
Et par un mot gentil réussir à lui plaire
Je t'ai revue affairée à ton fourneau
Préparer le menu que nous aimions tant
Les gâteaux qui fleuraient le blé , le froment
Que nous picorions comme des moineaux
Je t'ai revue fureter sur la côte rocheuse
Haveneau à la main fouiller les goémons
Ramasser les paniers de roses palémons
Traquer dans la baie la palourde fouisseuse
Je t'ai revue marcher dans la forêt jolie
Ecouter les oiseaux proclamer leurs amours
Quand la jacinthe bleue au printemps fait retour
Et pour t 'honorer déroule un tapis
J'ai revu tout cela quand je tenais ta main
Elle ne répondait plus à mon appel pressant
Sur ton lit de douleur ton silence oppressant
Me déchirait le coeur en supplice inhumain
Ta pauvre main inerte brûlait dans mes doigts
Tes yeux ne voyaient plus, tes jolis yeux si doux
Ta lévre ne disait plus un mot ..Mon bijou
Toi si vivante hier , comment étais-tu là
A la fin du jour quand je t'ai dit Bonsoir
Je savais que jamais tu ne me reviendrais
Je savais qu'un grand livre doré se fermait
Tu es partie sans qu'on se dise au revoir.......................
DD/JJ