A une fille morte
Oh malheur, oh drame, oh douleur profonde
Le cœur est brisé et les âmes se morfondent
Triste destinée, désastre, tragédie
La mort était certaine, ainsi c’était prédit.
Une machine infernale, un camion, ce damné
L’a arraché la vie, l’emportant à jamais
Le sort, l’inévitable, la mort t’a ravi
Laissant un corps inerte, inanimé, sans vie
Ma petite fleur encor, ma douce aubépine
Candide et innocente de mœurs enfantines
Un frêle papillon, bariolé de couleurs
Léger et voltigeant, heureux la joie au cœur
Comme une petite rose à peine épanouie
En un matin d’avril que la lumière éblouie
Que la rosée d’argent, l’a vêtu de brillance
Enivrée par le zéphyr, oh folle insouciance
Tel un effluve ondulent, parfumant l’atmosphère
Ou un astre levant rayonnant de lumière
Tu baignais les près de ton printemps angélique
De fleurs émaillées d’un éden féerique
Tu écoulais tes jours, de rêves épanouis
Demeure éphémère sitôt évanouie
A peine trois printemps, très vite achevés
La mort implacable, fougueuse t’a enlevé
La drame, la tragédie, la blessure est grande
Mon oiseau est mort, ma douleur est profonde
Le baume du remède, la patience me console
Le temps efface tout, les souvenirs s’envolent
Tu pars, tu m’as quitté, là haut tu me précèdes
Auprès du roi suprême, pour nous tu intercèdes
Les anges, les chérubins, heureux t’ont convié
Au faste long séjour que tous t’ont envié
Dans le cortège grandiose, décor majestueux
Tu jouis glorieuse, chaste, un jour somptueux
Tu as été doté en guise de récompense
D’un vaste palais céleste, très digne par excellence
Ta chaste petite âme contemplait la splendeur
Des cieux angéliques, les lieux de ta demeure
D’ici de ce bas monde, cette terre d’exil
Séjour périssable où tout est faux et vil
Je vois dans ton visage ton rire le radieux
Je vois ton âme pure promenant dans les cieux
Dans ton céleste monde, l’immense béatitude
Tu vis de l’eternel, tu goute à la quiétude
Le Dieu t’a convié, l’élue du généreux
Dans son royaume sublime parmi les bienheureux
En ses jardins célestes, la joie et l’allégresse
Que tu délectes en paix pareille à une princesse.
(Douleurs dans l’âme)
Nacer
Oh malheur, oh drame, oh douleur profonde
Le cœur est brisé et les âmes se morfondent
Triste destinée, désastre, tragédie
La mort était certaine, ainsi c’était prédit.
Une machine infernale, un camion, ce damné
L’a arraché la vie, l’emportant à jamais
Le sort, l’inévitable, la mort t’a ravi
Laissant un corps inerte, inanimé, sans vie
Ma petite fleur encor, ma douce aubépine
Candide et innocente de mœurs enfantines
Un frêle papillon, bariolé de couleurs
Léger et voltigeant, heureux la joie au cœur
Comme une petite rose à peine épanouie
En un matin d’avril que la lumière éblouie
Que la rosée d’argent, l’a vêtu de brillance
Enivrée par le zéphyr, oh folle insouciance
Tel un effluve ondulent, parfumant l’atmosphère
Ou un astre levant rayonnant de lumière
Tu baignais les près de ton printemps angélique
De fleurs émaillées d’un éden féerique
Tu écoulais tes jours, de rêves épanouis
Demeure éphémère sitôt évanouie
A peine trois printemps, très vite achevés
La mort implacable, fougueuse t’a enlevé
La drame, la tragédie, la blessure est grande
Mon oiseau est mort, ma douleur est profonde
Le baume du remède, la patience me console
Le temps efface tout, les souvenirs s’envolent
Tu pars, tu m’as quitté, là haut tu me précèdes
Auprès du roi suprême, pour nous tu intercèdes
Les anges, les chérubins, heureux t’ont convié
Au faste long séjour que tous t’ont envié
Dans le cortège grandiose, décor majestueux
Tu jouis glorieuse, chaste, un jour somptueux
Tu as été doté en guise de récompense
D’un vaste palais céleste, très digne par excellence
Ta chaste petite âme contemplait la splendeur
Des cieux angéliques, les lieux de ta demeure
D’ici de ce bas monde, cette terre d’exil
Séjour périssable où tout est faux et vil
Je vois dans ton visage ton rire le radieux
Je vois ton âme pure promenant dans les cieux
Dans ton céleste monde, l’immense béatitude
Tu vis de l’eternel, tu goute à la quiétude
Le Dieu t’a convié, l’élue du généreux
Dans son royaume sublime parmi les bienheureux
En ses jardins célestes, la joie et l’allégresse
Que tu délectes en paix pareille à une princesse.
(Douleurs dans l’âme)
Nacer