J0ke
Nouveau poète
Lors de soirs menacés d'un terrifiant ennui
Qui me rapelle alors le calme de ma tombe
Dans laquelle je ne peux trouver compagnie
Et qui fait de mon âme un esprit qui succombe
Le Diable puissant qui connaît toutes mes peurs
Ramenant ainsi une vendeuse de plaisirs
Qui reflette alors cette abscence de désir
Pourtant nécessaire au battement de mon coeur
Dans ces draps de l'amour qui seront inchangés
J'aperçois son cadavre couvert de vermine
Qui s'approche de moi pour me tendre un baiser
Volupté et doux tel les plumes d'un cigne
Quand elle eût dans mon cou inséré son venin
Mes yeux noirs de terreur qui la parcourent d'envie
Envoûté alors par la beauté de ses seins
Je sors de mon corps comme je sors de la vie
Qui me rapelle alors le calme de ma tombe
Dans laquelle je ne peux trouver compagnie
Et qui fait de mon âme un esprit qui succombe
Le Diable puissant qui connaît toutes mes peurs
Ramenant ainsi une vendeuse de plaisirs
Qui reflette alors cette abscence de désir
Pourtant nécessaire au battement de mon coeur
Dans ces draps de l'amour qui seront inchangés
J'aperçois son cadavre couvert de vermine
Qui s'approche de moi pour me tendre un baiser
Volupté et doux tel les plumes d'un cigne
Quand elle eût dans mon cou inséré son venin
Mes yeux noirs de terreur qui la parcourent d'envie
Envoûté alors par la beauté de ses seins
Je sors de mon corps comme je sors de la vie