Filibustero
Nouveau poète
Tu es de celles qu'on croise
Sans regarder
Mais qu'on dévisage
En croyant rêver...
Au creux de tes yeux
Se cachent
Les plus beaux songes
Les plus belles éspérances..
Ta peau d'ambre et de lumière
Que je dévore à chaque rencontre
M'afflige et me désempare
M'assassine de toutes ses flammes...
Ta beauté a fait de moi
Ton dévoué, ton loyal
Ton fidèle, ton arme...
Pour toi, je serais
Lucifer au Paradis
Je serais Dieu sur Terre
Et l'homme au ciel...
Je déchirerais les vents
Pour te retrouver
Je brûlerais toutes les mers
Pour venir t'embrasser...
Je bannirai le soleil
Qui aveugle tes rêves
J'abolirai cette pluie
Qui importune tes nuits...
J'assiègerai des empires invincibles
Si tu en es prisonnière
Je pillerais nombre de navires
Si tu en es le trésor...
Pour toi je pourrais tuer
Sans verser de larme
Mais je pourrais aussi
Me faire poète
Je chanterais tes charmes
A en faire pleurer la lune...
Ta beauté me transporte
Là où aucun homme n'est encore allé
Là où les tristesses passent
Sans laisser de traces.
Sans regarder
Mais qu'on dévisage
En croyant rêver...
Au creux de tes yeux
Se cachent
Les plus beaux songes
Les plus belles éspérances..
Ta peau d'ambre et de lumière
Que je dévore à chaque rencontre
M'afflige et me désempare
M'assassine de toutes ses flammes...
Ta beauté a fait de moi
Ton dévoué, ton loyal
Ton fidèle, ton arme...
Pour toi, je serais
Lucifer au Paradis
Je serais Dieu sur Terre
Et l'homme au ciel...
Je déchirerais les vents
Pour te retrouver
Je brûlerais toutes les mers
Pour venir t'embrasser...
Je bannirai le soleil
Qui aveugle tes rêves
J'abolirai cette pluie
Qui importune tes nuits...
J'assiègerai des empires invincibles
Si tu en es prisonnière
Je pillerais nombre de navires
Si tu en es le trésor...
Pour toi je pourrais tuer
Sans verser de larme
Mais je pourrais aussi
Me faire poète
Je chanterais tes charmes
A en faire pleurer la lune...
Ta beauté me transporte
Là où aucun homme n'est encore allé
Là où les tristesses passent
Sans laisser de traces.