A travers toi...
A travers toi maîtresse j'ai vécu ma vie de chien...
Je n'oublierai jamais ton regard posé sur moi,
Alors que l'on m'avait arraché à ce flanc, ce lien,
Cette douceur maternelle...Il était plein d'émoi...
Au creux de tes bras, je découvris ton parfum.
Restent gravées en moi, tes premières caresses...
Comme elle me rassurât la chaleur de ta main,
Elle effaçât à jamais mon immense détresse...
Je n'étais alors qu'un petit chien sans importance,
Un petit épagneul breton, le dernier d'une portée,
Je sentais bien quelques tristesses et manigances,
On décidât; je ne pouvais plus vivre où j'étais né...
Et la grande aventure commençât tout près de toi.
Moi l'orphelin, je fus adopté par toute ta famille...
Tu m'as offert un grand panier, des jouets, un toit
Et surtout une jolie gamelle excitant mes papilles...
Je pris possession des lieux à l'accent de ta voix
Ta petite maisonnée bourdonnait telle une ruche,
Et comme c'était chouette de gambader au bois,
De courtiser les toutounes et leurs fanfreluches...
Les années ont passées au rythme de ton amour,
Mes yeux d'ambre se sont couverts de nuages,
Mais bien heureusement mon allié de toujours,
Mon flair infaillible, capte encore tes messages...
Tu soignes mes maux avec la main de ton cœur,
Pour ce long chemin bordé de rires, de tendresse,
Nos joyeuses promenades, et nos belles heures,
Merci de m'avoir tant aimé, jusqu'à la vieillesse...
A travers toi maîtresse j'ai vécu ma vie de chien...
Je n'oublierai jamais ton regard posé sur moi,
Alors que l'on m'avait arraché à ce flanc, ce lien,
Cette douceur maternelle...Il était plein d'émoi...
Au creux de tes bras, je découvris ton parfum.
Restent gravées en moi, tes premières caresses...
Comme elle me rassurât la chaleur de ta main,
Elle effaçât à jamais mon immense détresse...
Je n'étais alors qu'un petit chien sans importance,
Un petit épagneul breton, le dernier d'une portée,
Je sentais bien quelques tristesses et manigances,
On décidât; je ne pouvais plus vivre où j'étais né...
Et la grande aventure commençât tout près de toi.
Moi l'orphelin, je fus adopté par toute ta famille...
Tu m'as offert un grand panier, des jouets, un toit
Et surtout une jolie gamelle excitant mes papilles...
Je pris possession des lieux à l'accent de ta voix
Ta petite maisonnée bourdonnait telle une ruche,
Et comme c'était chouette de gambader au bois,
De courtiser les toutounes et leurs fanfreluches...
Les années ont passées au rythme de ton amour,
Mes yeux d'ambre se sont couverts de nuages,
Mais bien heureusement mon allié de toujours,
Mon flair infaillible, capte encore tes messages...
Tu soignes mes maux avec la main de ton cœur,
Pour ce long chemin bordé de rires, de tendresse,
Nos joyeuses promenades, et nos belles heures,
Merci de m'avoir tant aimé, jusqu'à la vieillesse...
Dernière édition: