CHENNOUFI
Maître Poète
A tous les poètes
Oh si j’avais le quarts de vos talents
Je ferais de ma vie un cirque
Je mets tout mon amour dans des ballons
Et tous vos mots qui sont magnifique
Pour l’envoyer à celle qui me manque tellement
Et lui dire je t’aime tu es mon amour unique
Malgré la distance je rêve ma fille de vous
Vos mots si forts sont toujours magiques
Ils guérissent les pliés et adouci les maux
Oh si j’avais le don et la beauté de vos plumes
Je serrai surement Roméo avec mes mots
Le cœur de ma Juliette éteint je l’allume
Ma Juliette à moi c’est bien mon enfant
Bien gardé au cœur se trouve là son trône
Son château d’amour il est fait de diamants
Il brille de loin comme un phare qui tourne
Chaque soir seul il attire mon attention
Et avec une usée et triste plume
Pour elle chaque soir j’écris des mots
Des mots tristes des mots qui chagrinent
Des mots qui viennent de mes fonds
Une douleur atroce serre fort ma poitrine
Quand j’écris je t’aime ou bien son nom
Pourquoi soudain mon âme devient ruine
Est-ce que l’hiver a vaincu le printemps
Et pourtant la pluie source de vie elle ranime
Alors pourquoi les larmes coulent de mes yeux
Loin là bas elle vit auprès de la lune
Triste et seule elle meure hélas à petit feu
Auprès d’une femme sombre esprit maline
Douleur elle respire entre feu et eau
J’ai cherché partout où sont tes copines
Peut-être d’eux j’aurai des nouvelles de vous
Si tu vis ma fille stp faite-moi signe
La vie me fuit je n’ai plus de temps
Ton absence tue chagrin assassine
Les rides me sculptent bientôt cheveux blanc
Quand l’envie murmure mon cœur la devine
A quoi ressemble mon précieux bijou
Caché quelque part entouré de mines
Oh si j’avais des ailes comme un oiseau
Pourquoi mon cœur tremble quand je l’imagine
Pourquoi quand j’écris humide son mes joues
Et pourtant pour elle j’ai cueilli des fleurs
Je garde encore ceux de la dernière saison
Même si elles se fanent sans couleur ni odeur
J’espère qu’elle arrive avec le printemps
Avec un envie brulant me parle d’elle sa sœur
Sans savoir quoi dire moi je fais semblant
Je sors de chez moi abri je trouve dehors
Je parle comme un fou je fais tous les rues
Je ne peux pas lui dire j’ignore son ailleurs
Le seul souvenir d’elle c’était derrière cette peau
Je l’aie parlé des nuits et même des heures
Sans savoir se qu’il me cache le destin j’étais joyeux
J’aurai aimé ma fille évité le pire
Hélas le destin a voulu autrement
Pour le ciel l’âme et pour la terre le corps
Et entre eux un amour pur vient de dieu
Sans te voir je pars cela me torture
La mort rode ma fille question de temps
Je vis ma nuit sans attendre le jour
Entre mes lignes des cris noir sur blanc
Avec mes mots j’exprime ma douleur
Je n’ai que ça pour calmer mon volcan
Comme l’aveugle je suis j’ignore tes couleurs
Et dans mon vocabulaire il n y a pas de mot adieu
A bientôt ma fille lumière sera tes jours
Avec ses mots là je prie pour toi dieu
Il entend les fourmis quand t’elles murmurent
Seigneur pitié je veux voir mes enfants
Je veux serré très fort dans mes bras son corps
Et mourir sur ses genoux
Je t’aime ma fille même si j’ai tort
Seul j’étais eux nombreux
Je me suis battu contre eux j’ai fais le corps à corps
Hélas je n’ai rien peux faire je demande pardon
À bientôt
De ton père
Mustapha
Oh si j’avais le quarts de vos talents
Je ferais de ma vie un cirque
Je mets tout mon amour dans des ballons
Et tous vos mots qui sont magnifique
Pour l’envoyer à celle qui me manque tellement
Et lui dire je t’aime tu es mon amour unique
Malgré la distance je rêve ma fille de vous
Vos mots si forts sont toujours magiques
Ils guérissent les pliés et adouci les maux
Oh si j’avais le don et la beauté de vos plumes
Je serrai surement Roméo avec mes mots
Le cœur de ma Juliette éteint je l’allume
Ma Juliette à moi c’est bien mon enfant
Bien gardé au cœur se trouve là son trône
Son château d’amour il est fait de diamants
Il brille de loin comme un phare qui tourne
Chaque soir seul il attire mon attention
Et avec une usée et triste plume
Pour elle chaque soir j’écris des mots
Des mots tristes des mots qui chagrinent
Des mots qui viennent de mes fonds
Une douleur atroce serre fort ma poitrine
Quand j’écris je t’aime ou bien son nom
Pourquoi soudain mon âme devient ruine
Est-ce que l’hiver a vaincu le printemps
Et pourtant la pluie source de vie elle ranime
Alors pourquoi les larmes coulent de mes yeux
Loin là bas elle vit auprès de la lune
Triste et seule elle meure hélas à petit feu
Auprès d’une femme sombre esprit maline
Douleur elle respire entre feu et eau
J’ai cherché partout où sont tes copines
Peut-être d’eux j’aurai des nouvelles de vous
Si tu vis ma fille stp faite-moi signe
La vie me fuit je n’ai plus de temps
Ton absence tue chagrin assassine
Les rides me sculptent bientôt cheveux blanc
Quand l’envie murmure mon cœur la devine
A quoi ressemble mon précieux bijou
Caché quelque part entouré de mines
Oh si j’avais des ailes comme un oiseau
Pourquoi mon cœur tremble quand je l’imagine
Pourquoi quand j’écris humide son mes joues
Et pourtant pour elle j’ai cueilli des fleurs
Je garde encore ceux de la dernière saison
Même si elles se fanent sans couleur ni odeur
J’espère qu’elle arrive avec le printemps
Avec un envie brulant me parle d’elle sa sœur
Sans savoir quoi dire moi je fais semblant
Je sors de chez moi abri je trouve dehors
Je parle comme un fou je fais tous les rues
Je ne peux pas lui dire j’ignore son ailleurs
Le seul souvenir d’elle c’était derrière cette peau
Je l’aie parlé des nuits et même des heures
Sans savoir se qu’il me cache le destin j’étais joyeux
J’aurai aimé ma fille évité le pire
Hélas le destin a voulu autrement
Pour le ciel l’âme et pour la terre le corps
Et entre eux un amour pur vient de dieu
Sans te voir je pars cela me torture
La mort rode ma fille question de temps
Je vis ma nuit sans attendre le jour
Entre mes lignes des cris noir sur blanc
Avec mes mots j’exprime ma douleur
Je n’ai que ça pour calmer mon volcan
Comme l’aveugle je suis j’ignore tes couleurs
Et dans mon vocabulaire il n y a pas de mot adieu
A bientôt ma fille lumière sera tes jours
Avec ses mots là je prie pour toi dieu
Il entend les fourmis quand t’elles murmurent
Seigneur pitié je veux voir mes enfants
Je veux serré très fort dans mes bras son corps
Et mourir sur ses genoux
Je t’aime ma fille même si j’ai tort
Seul j’étais eux nombreux
Je me suis battu contre eux j’ai fais le corps à corps
Hélas je n’ai rien peux faire je demande pardon
À bientôt
De ton père
Mustapha