usmarshallone
Nouveau poète
… Duékoué éplorée et rouée de coups
Et la Côte d’Ivoire dans le noir…
(NB: Duékoué est une ville de Côte d'Ivoire qui recence plusieurs dizaines de morts à ce jour et près de 15000 déplacés démunis).
Aux ivoiriens innocents qui ont perdu la vie dans cette crise post-électorale…
Le soleil, éberlué, n’a pu se lever ce matin
Les vents n’ont cessé de balayer
Les timides rires des cœurs éburnéens.
La guerre était encore passée dans le coin,
Erodant quiétude après paix,
Ravageant champ d’amour après espoirs,
Effaçant joies après jubilations.
Le soleil, ébouriffé, ne s’est pas levé…
Un enfant innocent est atteint du virus de la faim
Et une peur écarlate le tétanise constamment.
Ses yeux en larmes n’espèrent plus
Epouser l’âge de l’espoir quêté en commun
Depuis tant d’années sibyllines toutes désolées.
Au milieu du vrombissement des armes sans âme,
Il se souvenait de ces jours alliés d’antan
Où il était loisible de jouer à cache-cache avec ses amis…
Une jeune mère ne réalise pas ce scénario lugubre :
Son enfant vient de naître dans des conditions ignobles.
C’est une fille ; elle l’a appelée « Grâce »
Car, en dépit de sa souffrance infernale,
La grâce divine ne l’a pas abandonnée…
Duékoué ne digère toujours pas la bourrasque meurtrière
Qui l’a impitoyablement secouée.
Elle n’arrive pas à comprendre cette foudre de haine.
Ses habitants démunis et rembrunis ne comprennent pas,
Tous les ivoiriens épris de paix vraie non plus !
La guerre ! La guerre !
Quel bénéfice ?
Que l’on ose m’en trouver et peut-être, je comprendrais.
Pour l’heure, mon cri de douleur damne tant de cruautés.
A bas la haine ! A bas la guerre !
Bonoua, Le 13 janvier 2011
Cédric Marshall KISSY
pour d'éventuelles infos sur le problème en Côte d'Ivoire, aller sur www.rti.ci
Et la Côte d’Ivoire dans le noir…
(NB: Duékoué est une ville de Côte d'Ivoire qui recence plusieurs dizaines de morts à ce jour et près de 15000 déplacés démunis).
Aux ivoiriens innocents qui ont perdu la vie dans cette crise post-électorale…
Le soleil, éberlué, n’a pu se lever ce matin
Les vents n’ont cessé de balayer
Les timides rires des cœurs éburnéens.
La guerre était encore passée dans le coin,
Erodant quiétude après paix,
Ravageant champ d’amour après espoirs,
Effaçant joies après jubilations.
Le soleil, ébouriffé, ne s’est pas levé…
Un enfant innocent est atteint du virus de la faim
Et une peur écarlate le tétanise constamment.
Ses yeux en larmes n’espèrent plus
Epouser l’âge de l’espoir quêté en commun
Depuis tant d’années sibyllines toutes désolées.
Au milieu du vrombissement des armes sans âme,
Il se souvenait de ces jours alliés d’antan
Où il était loisible de jouer à cache-cache avec ses amis…
Une jeune mère ne réalise pas ce scénario lugubre :
Son enfant vient de naître dans des conditions ignobles.
C’est une fille ; elle l’a appelée « Grâce »
Car, en dépit de sa souffrance infernale,
La grâce divine ne l’a pas abandonnée…
Duékoué ne digère toujours pas la bourrasque meurtrière
Qui l’a impitoyablement secouée.
Elle n’arrive pas à comprendre cette foudre de haine.
Ses habitants démunis et rembrunis ne comprennent pas,
Tous les ivoiriens épris de paix vraie non plus !
La guerre ! La guerre !
Quel bénéfice ?
Que l’on ose m’en trouver et peut-être, je comprendrais.
Pour l’heure, mon cri de douleur damne tant de cruautés.
A bas la haine ! A bas la guerre !
Bonoua, Le 13 janvier 2011
Cédric Marshall KISSY
pour d'éventuelles infos sur le problème en Côte d'Ivoire, aller sur www.rti.ci