fx248
Nouveau poète
J'ai su calmer avec le temps , ma douleur .
Je t'ai gardé cependant , dans mon coeur .
Enfant ,je lisais dans tes yeux , ta douleur ,
Tu laissais couler tes larmes par désespoir .
Je t'ai gardé cependant , dans mon coeur .
Enfant ,je lisais dans tes yeux , ta douleur ,
Tu laissais couler tes larmes par désespoir .
La répétition des maux était ainsi déloyale ,
Cette abscence d'amour , cette violence verbale .
Les blessures de ton enfance que tu voulais fuir ,
Pour rompre ton silence , j'ai été contrainte d'agir .
Cette abscence d'amour , cette violence verbale .
Les blessures de ton enfance que tu voulais fuir ,
Pour rompre ton silence , j'ai été contrainte d'agir .
Un soir de novembre , trop grand était ton chagrin ,
Tu est sortie , tu voulais que ce sois la fin ,
Je t'ai regardé , longeant les murs ,
Avant de te jeter sous une voiture .
Tu est sortie , tu voulais que ce sois la fin ,
Je t'ai regardé , longeant les murs ,
Avant de te jeter sous une voiture .
La maudite voiture n'aurais pu s'arrêter ,
J'ai longtemps maudit cette machine qui t'avais libérée ,
Tu es la , parmis les étoiles , et toujours je te vois ,
Alors je me rappelle , tout nos rires d'autrefois .
J'ai longtemps maudit cette machine qui t'avais libérée ,
Tu es la , parmis les étoiles , et toujours je te vois ,
Alors je me rappelle , tout nos rires d'autrefois .
A toi que je n'oublie pas .