A toi Soleil...
Toi, le maître de toute existence en cet univers,
Il paraît que tu as décidé de descendre sur terre,
Oui tu nous as averti, nous a déjà tiré l'oreille...
Mais tu sais bien que l'homme est irréductible,
Un optimiste aveugle, alors patient, tu réitères,
Envoies tes sbires étincelants aux larmes amères.
Pauvres humains, il va nous falloir penser utile !
Je n'ose imaginer Paris tel un désert, pourtant,
Si c'était vrai, si cela n'était que partie remise ?
Après les vents, volcans et vagues insoumises,
Que nous réserves-tu Hélios, maître du temps ?
Quelques années pour contempler cette nature
A l'idée de la perdre, de nous perdre, j'ai froid...
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