totora
Nouveau poète
" Nos baisers se font toujours plus insistant, comme si l'on voulais capturer ce moment pourtant insaisissable... Nous nous entrelaçons, admirant la beauté éphémère de nos corps serré l'un contre l'autre... Tu cherche encore mes lèvres...
C'est une image qui appartient au passé, tu n'existe plus. Ces moments simple de superficialité, n'est pas vraiment la seule chose claire de notre ancienne passion. J'ai envie d'écrire aujourd'hui, d'écrire l' "hier", d'écrire le "demain". D'exposer au monde toute probabilité de te retrouver, un jour dans mes rêves. Tu me manque, tout comme nos jeux amoureux, tu m'attire encore... Encore un peu, j'ai envie d'écrire, ce qui m'a fait tant rêver, envie de dissiper cette mélancolie qui donne au gens hypocrite la possibilité de s’apitoyer...
La nuit dernière, un ange m'est apparu, elle m'a conté des dires lointain, dans l'espace et dans le temps. Quelques années avant, tu m'avais cité quelques mots écrits a la va vite, pendant que je te caressais du regard :
"Je tend la main, pour stopper de quelques secondes la course du temps...
Cette course incessante, que j'aurais certainement dans une autre vie condamnée...
Je tend la main, pour attraper la tienne, histoire de garder notre univers éternellement"
Voila ce qu'il me reste réellement de toi, un sonnet, que je garde contre moi.
Voila ce qu'il me reste... des poussières de toi.
Laissez moi rembobiner le film de ma vie, je crois avoir rater quelques scènes, laissez moi effacer la fin, je voudrais en écrire une autre... peut être que moi aussi j'aurais un jour besoin d’arrêter, de m'en aller, comme toi, en ce mois de septembre dernier...
A toi passé.
C'est une image qui appartient au passé, tu n'existe plus. Ces moments simple de superficialité, n'est pas vraiment la seule chose claire de notre ancienne passion. J'ai envie d'écrire aujourd'hui, d'écrire l' "hier", d'écrire le "demain". D'exposer au monde toute probabilité de te retrouver, un jour dans mes rêves. Tu me manque, tout comme nos jeux amoureux, tu m'attire encore... Encore un peu, j'ai envie d'écrire, ce qui m'a fait tant rêver, envie de dissiper cette mélancolie qui donne au gens hypocrite la possibilité de s’apitoyer...
La nuit dernière, un ange m'est apparu, elle m'a conté des dires lointain, dans l'espace et dans le temps. Quelques années avant, tu m'avais cité quelques mots écrits a la va vite, pendant que je te caressais du regard :
"Je tend la main, pour stopper de quelques secondes la course du temps...
Cette course incessante, que j'aurais certainement dans une autre vie condamnée...
Je tend la main, pour attraper la tienne, histoire de garder notre univers éternellement"
Voila ce qu'il me reste réellement de toi, un sonnet, que je garde contre moi.
Voila ce qu'il me reste... des poussières de toi.
Laissez moi rembobiner le film de ma vie, je crois avoir rater quelques scènes, laissez moi effacer la fin, je voudrais en écrire une autre... peut être que moi aussi j'aurais un jour besoin d’arrêter, de m'en aller, comme toi, en ce mois de septembre dernier...
A toi passé.