bousselham
Nouveau poète
À toi, lecteur de mes sobres pages
Pardonne moi si je survole les nuages
C’est uniquement pour t’offrir un message
En faisant revivre cet arbre ôté de ses feuillages
Des mots, de chagrin et de bonheur
Ces mots que tu as examiné en silence,
Je leur donne le prestige. Mais toi lecteur,
Tu leur donnes leur réelle existence.
C’est ma vie sous la lumière de la chandelle
Bien au-delà des ouragans et du beau temps
Tous ces mots qui sont autant de merveilles,
Qui refont, après la sécheresse, le printemps.
Alors, ô lecteur qui m’encourage
Pardonne moi si je survole les nuages
Je te dédie ces mots sobres de mes pages
Tu es mon miroir, je suis ton image …