jpmn
Poète libéré
A toi J'ai su calmer avec le temps , ma douleur . Je t'ai gardé cependant , dans mon coeur . Enfant ,je lisais dans tes yeux , ta douleur , Tu laissais couler tes larmes par désespoir . La répétition des maux était ainsi déloyale , Cette abscence d'amour , cette violence verbale . Les blessures de ton enfance que tu voulais fuir , Pour rompre ton silence , j'ai été contrainte d'agir . Un soir de novembre , trop grand était ton chagrin , Tu est sortie , tu voulais que ce sois la fin , Je t'ai regardé , longeant les murs , Avant de te jeter sous une voiture . La maudite voiture n'aurais pu s'arrêter , J'ai longtemps maudit cette machine qui t'avais libérée , Tu es la , parmis les étoiles , et toujours je te vois , Alors je me rappelle , tout nos rires d'autrefois . A toi que je n'oublie pas .