bousselham
Nouveau poète
A toi enfant sans enfance
Ta vie pleine de souffrance
Tes larmes d’innocence coulent
Dans le creux de ton cœur une boule !
A ton âge tu as vécu la dureté
Clandestin privé de sa liberté
Le soir tu dors sur les tuiles
Tu te réchauffes par le feu des huiles !
Tu n’as aucune notion de temps
Ton hiver est comme ton printemps
Tu es muet et pourtant tu entends
Les insultes et les gros mots des gens !
Pourquoi ces fous t’ont abandonné
Entre les poubelles t’ont condamné
Entre la vie et la mort tu dors
Pauvre enfant, tu es toujours dehors !