jemmypoems
Nouveau poète
A toi ange noir qui pleur
J’écrits ce récit en pas ardents
Je décrits ce maudit son strident
Ce son qui tue et qui pleur
A toi, madame, la sempiternelle
J’écrits ceci dans lumière cogité
Que reflète mes larmes rejetées
Ces larmes qui s’avèrent sempiternelle
A toi que j’ai perdu en hiver
Un hiver si froid si crucial
Mais pas autant que tes mots fatals
Tes mots que j’entends depuis cet hiver
A toi qui a fleurit au suivant printemps
Je t’écrivais les mots qui frissonnaient
De la fraicheur de la rosée de ces matinées
Ces heurs de l’aube d’un certain printemps
A toi qui s’est perdu en été
Je n’ai pas su comment t’étais partie
Ni pour quoi t’as fini seule la partie
Une manche qui est née…un été
Et en voila l’automne
Je vois mon reflet sur les feuilles
Victimes du vent que le lœss accueille
Enterrant mon espoir d’antan
J’écrits ce récit en pas ardents
Je décrits ce maudit son strident
Ce son qui tue et qui pleur
A toi, madame, la sempiternelle
J’écrits ceci dans lumière cogité
Que reflète mes larmes rejetées
Ces larmes qui s’avèrent sempiternelle
A toi que j’ai perdu en hiver
Un hiver si froid si crucial
Mais pas autant que tes mots fatals
Tes mots que j’entends depuis cet hiver
A toi qui a fleurit au suivant printemps
Je t’écrivais les mots qui frissonnaient
De la fraicheur de la rosée de ces matinées
Ces heurs de l’aube d’un certain printemps
A toi qui s’est perdu en été
Je n’ai pas su comment t’étais partie
Ni pour quoi t’as fini seule la partie
Une manche qui est née…un été
Et en voila l’automne
Je vois mon reflet sur les feuilles
Victimes du vent que le lœss accueille
Enterrant mon espoir d’antan