Coeur de Loup
Maître Poète
Je suis assis ce soir sur ce banc
Près de ce petit cours d’eau agrémenté de verdure,
A m’imaginer dans tes bras ce rêve d’enfant,
Aimer et être aimer me paraît pourtant si dur.
Pourquoi est ci dur d’être seul et abandonné,
Je me souviens encore des jours passés,
Où avec toi je ne me souciais guerre,
De la vie du monde et de son esprit pervers.
Je suis encore là à contempler le ciel nocturne,
A me perdre dans un songe auprès de toi ma brune,
Pourquoi ne mériterais-je pas,
Un peu de tendresse et d’amour venant de toi.
Mon regarde ce perd dans le ciel sa nuit ses étoiles et sa lune,
Que j’aimerai hurler tel le loup une ode de la brume,
Celui que je chanterais au-delà des déserts et ses dunes,
Pour chasser de mon triste passé ces lourds nuages de mon cœur embrumé.
Et pourtant je n’ai jamais désespéré un jour te rencontrer,
Où l’on se sera croisé par delà les lacs bleus les grandes montagnes et ses vertes vallées,
Je ne voudrais que notre bonheur ma belle et douce fée,
Sorti tout droit de mon esprit qu’aujourd’hui ma réalité ne veut me donner.
Ces derniers mots pour te dire de ne pas t’inquiéter,
Que le temps sans toi me semble si long et embrasse la solitude forcée,
Le jour où nos destins se seront croisés,
Je te promet de faire de ta vie un conte un rêve éveillé.
Près de ce petit cours d’eau agrémenté de verdure,
A m’imaginer dans tes bras ce rêve d’enfant,
Aimer et être aimer me paraît pourtant si dur.
Pourquoi est ci dur d’être seul et abandonné,
Je me souviens encore des jours passés,
Où avec toi je ne me souciais guerre,
De la vie du monde et de son esprit pervers.
Je suis encore là à contempler le ciel nocturne,
A me perdre dans un songe auprès de toi ma brune,
Pourquoi ne mériterais-je pas,
Un peu de tendresse et d’amour venant de toi.
Mon regarde ce perd dans le ciel sa nuit ses étoiles et sa lune,
Que j’aimerai hurler tel le loup une ode de la brume,
Celui que je chanterais au-delà des déserts et ses dunes,
Pour chasser de mon triste passé ces lourds nuages de mon cœur embrumé.
Et pourtant je n’ai jamais désespéré un jour te rencontrer,
Où l’on se sera croisé par delà les lacs bleus les grandes montagnes et ses vertes vallées,
Je ne voudrais que notre bonheur ma belle et douce fée,
Sorti tout droit de mon esprit qu’aujourd’hui ma réalité ne veut me donner.
Ces derniers mots pour te dire de ne pas t’inquiéter,
Que le temps sans toi me semble si long et embrasse la solitude forcée,
Le jour où nos destins se seront croisés,
Je te promet de faire de ta vie un conte un rêve éveillé.