toony
Nouveau poète
A rester un peu là, assis,
Le cul vissé, sur ma chaise.
A contempler un peu l’infini,
Etre là, plongé, dans le malaise.
Regarder le ciel, à midi ou à minuit.
Du haut de l’éternel, sans raison aucune.
Et puis lever les yeux, au milieu de la nuit.
Juste pour parler de toi, avec la lune.
Lui raconter un peu, ton sourire.
Tes joies, tes larmes, tes éclats de rire.
Et puis lui dire à quel point je souffre,
Comment je m’enfonce, dans mon gouffre.
A rester un peu là, dans les flammes,
Les pieds plantés, dans la braise.
A contempler le fond de mon âme,
Entouré de cendres, dans cette fournaise.
Voyager dans l’ombre, là où il fait noir,
Ici-bas dans la nuit, sans même un chemin.
Et puis lever les yeux, pour y croire.
Pour rêver, juste de toi, jusqu’à demain.
Revoir ton visage au milieu des ténèbres,
Tes yeux, tes cheveux, la forme de tes lèvres.
Et puis te dire à quel point je meurs,
Comment je m’enfonce, comment j’ai mal au cœur.
A rester toujours là, assis,
Le corps figé, dans la glace.
A contempler encore, la mélancolie,
On s’y perd, on s’y noie, dans le temps qui passe…
Le cul vissé, sur ma chaise.
A contempler un peu l’infini,
Etre là, plongé, dans le malaise.
Regarder le ciel, à midi ou à minuit.
Du haut de l’éternel, sans raison aucune.
Et puis lever les yeux, au milieu de la nuit.
Juste pour parler de toi, avec la lune.
Lui raconter un peu, ton sourire.
Tes joies, tes larmes, tes éclats de rire.
Et puis lui dire à quel point je souffre,
Comment je m’enfonce, dans mon gouffre.
A rester un peu là, dans les flammes,
Les pieds plantés, dans la braise.
A contempler le fond de mon âme,
Entouré de cendres, dans cette fournaise.
Voyager dans l’ombre, là où il fait noir,
Ici-bas dans la nuit, sans même un chemin.
Et puis lever les yeux, pour y croire.
Pour rêver, juste de toi, jusqu’à demain.
Revoir ton visage au milieu des ténèbres,
Tes yeux, tes cheveux, la forme de tes lèvres.
Et puis te dire à quel point je meurs,
Comment je m’enfonce, comment j’ai mal au cœur.
A rester toujours là, assis,
Le corps figé, dans la glace.
A contempler encore, la mélancolie,
On s’y perd, on s’y noie, dans le temps qui passe…