bousselham
Nouveau poète
Toi fleuve débordant,
Soit libre et approche du vent !
N’ayez pas peur de la sécheresse,
Les larmes de mes yeux te caressent !
La source de mes larmes ne sèche plus,
Le sang de mes blessures ne s’arrête plus,
Car j’étais blessé par ma propre arme !
J’ai pleuré sous la pluie,
J’ai remplie le fleuve par mes larmes !
À qui je raconte ma souffrance ?
Mon cœur que j’ai aimé m’a quitté !
Mes plus proches m’ont abandonné !
À qui je raconte ma souffrance ?
Hélas ! Je demande à mon œil de pleurer,
Je demande à l’océan de hurler,
La terre ne m’appartient plus,
Puisque mon cœur ne bat plus !
A qui je raconte ma souffrance ?
Soit libre et approche du vent !
N’ayez pas peur de la sécheresse,
Les larmes de mes yeux te caressent !
La source de mes larmes ne sèche plus,
Le sang de mes blessures ne s’arrête plus,
Car j’étais blessé par ma propre arme !
J’ai pleuré sous la pluie,
J’ai remplie le fleuve par mes larmes !
À qui je raconte ma souffrance ?
Mon cœur que j’ai aimé m’a quitté !
Mes plus proches m’ont abandonné !
À qui je raconte ma souffrance ?
Hélas ! Je demande à mon œil de pleurer,
Je demande à l’océan de hurler,
La terre ne m’appartient plus,
Puisque mon cœur ne bat plus !
A qui je raconte ma souffrance ?