A pas de velours,
(Pastiche)
Tu es restée, lestée, sourde à mes mots,
Goûtant ces beaux instants de ton arc en ciel,
Mes pensées remplies de ton âme sans défaut,
Amplifiant tes anciens espaces, jeunes damoiselle.
Sous ce pont, coulent des souvenirs en fleuve,
D'avoir laissé couler mes pleurs au devoir,
De cette onde illuminant ton tableau : La preuve,
De savoir enfin te dire, reste, tu es mon espoir.
Sur le dessus de ma valise, j'ai exhibé,
Les clauses si vastes de tes sourires,
Tes billets doux, ma môme, étaient pimentés,
D'odeurs incrustées à nos vies, à nos rires.
Reste encore ici et délace tes chaussures,
Je me changerai en de multiples facettes d'or,
Pour te fournir l'amour d'un illustre ténor,
Et de mes mains, tout deviendra de bon augure.
Au pourquoi, je répondrai en amant du bonheur,
Mon penchant restera mon envie, ma flamme,
Respectant la femme en jouant sur tes gammes,
Augmentant à l'infini la félicité de nos cœurs.
(Pastiche)
Tu es restée, lestée, sourde à mes mots,
Goûtant ces beaux instants de ton arc en ciel,
Mes pensées remplies de ton âme sans défaut,
Amplifiant tes anciens espaces, jeunes damoiselle.
Sous ce pont, coulent des souvenirs en fleuve,
D'avoir laissé couler mes pleurs au devoir,
De cette onde illuminant ton tableau : La preuve,
De savoir enfin te dire, reste, tu es mon espoir.
Sur le dessus de ma valise, j'ai exhibé,
Les clauses si vastes de tes sourires,
Tes billets doux, ma môme, étaient pimentés,
D'odeurs incrustées à nos vies, à nos rires.
Reste encore ici et délace tes chaussures,
Je me changerai en de multiples facettes d'or,
Pour te fournir l'amour d'un illustre ténor,
Et de mes mains, tout deviendra de bon augure.
Au pourquoi, je répondrai en amant du bonheur,
Mon penchant restera mon envie, ma flamme,
Respectant la femme en jouant sur tes gammes,
Augmentant à l'infini la félicité de nos cœurs.