BlackHawk53
Nouveau poète
A Paris, comme tout ailleurs, le monde est pressé, les gens sont baisés.
Du Nord au Sud de notre France qui ment, tout ces Francais ne pensent qu'a comsommer.
MAis leur frics ne tombe pas du ciel, et leur abeilles ne font plus de miel.
GRos problème a la bourse, crash boursier, c'ets bon mon vieux on t'a baisé.
Regarde, observe cette courbe qui tombe a pic vers les catacombes
Comme ces Hommes, c'ets corrompus qui prennent peur,
qui cachent tout leur pognons dans leur poches et dans leur ombres.
Où ces banquier, ces arnaqueurs, menteur, tricheurs,
qui volent tout les pauvres et qui ne pensent qu'à leur proches
et encore, et encore...ils aiment les bombes.
A Paris, le monde c'ets fini, l'ai noir est rempli de désespoir.
A Paris, le temps a fini, comme ce gosse, le sang sur le rasoir.
Mais dans la vie de ce gamin, il n'y a jamais eu un seul dollard
donc on va le laisser crever, dans la balieu consomante du 93 mis de coté
et il a pleurer, et il saigné...
Et a paris, y'a la tour eiffel, c'ets la queu de notre Marianne qui sort de Terre,
Voila une preuve qu'ils nous baisent, et que nous sommes des moins que rien.
Puis y'a aussi l'obélisque a Washinton, a la santé de Bill Clinton.
Et a paris, nan, je n'y retournerai pas, car des larmes sur les lames, je ne voie que ça.
Du sang verser, perdue, pour notre liberté, il y en a, il y en a...
MAis pas assez.
Je n'y peut rien du tout, on n'y paut rien. C'est ces cons, c'ets militaires.
Tout ces politiciens qui nous font taire. Mais ils ne nous connaissent même pas.
ILs ne savent pas le coup de notre pain, où celui de la bière de ce bourré.
De cette alcoololique qui crit toute la bétise humaine de notre belle planète
Puis a Paris, le sol fume, et là-bas, les pingoins boivent.
Mais a paris, Satan s'exclamme, pas comme ce pigeon, qui lui travaille.
NOtre ville lumière, La ville de l'art, on ne parle que de dollards.
Comme tout là-bas, ici et là, comme dans le monde entier,
Tout les HOmmes sont corrompus, mais ils aiment se faire marionnétiser,
et j'applodit, avec mes pied, avec mon cul.
En levant mon poing bien haut, tellement que Dieu en tombent de son trône.
Et je pointe mon doigt vers toi, connards de politiciens qui dis que des conneries
Pour avoir plus de mouton dans ton équipe, et pour tuer tout ces couillons quand vous serais trônard.
Du Nord au Sud de notre France qui ment, tout ces Francais ne pensent qu'a comsommer.
MAis leur frics ne tombe pas du ciel, et leur abeilles ne font plus de miel.
GRos problème a la bourse, crash boursier, c'ets bon mon vieux on t'a baisé.
Regarde, observe cette courbe qui tombe a pic vers les catacombes
Comme ces Hommes, c'ets corrompus qui prennent peur,
qui cachent tout leur pognons dans leur poches et dans leur ombres.
Où ces banquier, ces arnaqueurs, menteur, tricheurs,
qui volent tout les pauvres et qui ne pensent qu'à leur proches
et encore, et encore...ils aiment les bombes.
A Paris, le monde c'ets fini, l'ai noir est rempli de désespoir.
A Paris, le temps a fini, comme ce gosse, le sang sur le rasoir.
Mais dans la vie de ce gamin, il n'y a jamais eu un seul dollard
donc on va le laisser crever, dans la balieu consomante du 93 mis de coté
et il a pleurer, et il saigné...
Et a paris, y'a la tour eiffel, c'ets la queu de notre Marianne qui sort de Terre,
Voila une preuve qu'ils nous baisent, et que nous sommes des moins que rien.
Puis y'a aussi l'obélisque a Washinton, a la santé de Bill Clinton.
Et a paris, nan, je n'y retournerai pas, car des larmes sur les lames, je ne voie que ça.
Du sang verser, perdue, pour notre liberté, il y en a, il y en a...
MAis pas assez.
Je n'y peut rien du tout, on n'y paut rien. C'est ces cons, c'ets militaires.
Tout ces politiciens qui nous font taire. Mais ils ne nous connaissent même pas.
ILs ne savent pas le coup de notre pain, où celui de la bière de ce bourré.
De cette alcoololique qui crit toute la bétise humaine de notre belle planète
Puis a Paris, le sol fume, et là-bas, les pingoins boivent.
Mais a paris, Satan s'exclamme, pas comme ce pigeon, qui lui travaille.
NOtre ville lumière, La ville de l'art, on ne parle que de dollards.
Comme tout là-bas, ici et là, comme dans le monde entier,
Tout les HOmmes sont corrompus, mais ils aiment se faire marionnétiser,
et j'applodit, avec mes pied, avec mon cul.
En levant mon poing bien haut, tellement que Dieu en tombent de son trône.
Et je pointe mon doigt vers toi, connards de politiciens qui dis que des conneries
Pour avoir plus de mouton dans ton équipe, et pour tuer tout ces couillons quand vous serais trônard.