kinkin
Maître Poète
Nous avons étés élevés à la dure à mon époque
Vous allez vous dire < Ecoutez moi ce vieux schnok >
Maintenant, nous voyons que ce monde part en sucette
C'est une analyse, pas besoin de paire de lunette
Plus le droit à la punition, nous bannissons la fessée
Parfois une claque sur le cul bien sur sans aller dans l'excès
Ca remet les idées en place et fait circuler le sang
Ca m'est resté cette phrase qui venait de mes parents
Quand nous allions au coin mis par le maître d'école
Nous le disions pas aux parents peur de la targnole
Même chose au collègue pour une mauvaise note
Tu rentrais, tu essayais de la cacher peur de la calotte
Quand nous croisions une connaissance dans la rue
Il fallait dire Bonjour sinon gare au coup de pied au cul
Lors d'une simple dispute pour une betîse entre camarades
Nous ne sortions pas le couteau pour régler, la brimade
Le Mercredi, nous étions contents de taper dans un ballon
Ou nous allions gambader dans les bois et les vallons
L'hiver, nous faisions des parties de luge entre potes
A 16 h, chocolat chaud, pain au beurre, confiote
Quand mes deux potes un Mercredi revenaient du lycée
Et qu'ils se sont fait écrasés par des grumes mal arrimées
Un mort sur le coup et l'autre décédé quelques jours après
Il n'y a pas eu de cellule psychologique pour nous aider
En apprentissage quand tu prenais un coup de torchon
Par le patron qui avais descendu son troisième litron
Tu ne moufetais pas pas un mot, pas de rébellion
Parfois tu chialais en ayant de la haine envers ce gros con
Quand, nous commencions à gagner notre vie à l'usine
Nous écoutions les anciens sur l'emploi des machines
Respect envers eux même si parfois ce n'était pas rose
Attention, ils ne répétaient pas deux fois la même chose
Actuellement certaines personnes ont encore peur des flics
Ils sont cleans au niveau papiers et contrôle technique
Même s'ils ne transportent pas de produits illicites sur eux
Ils chient dans leurs frocs à la première vision de bleus
40 années ont passées, je ne dis pas que c'était mieux avant
Il y a des choses à garder et à jeter, nous étions heureux, enfants
Franchement, j'ai peur pour mes petits enfants et pour leur avenir
Je me dis mais bordel dans quel monde, nos petits vont grandir
Vous allez vous dire < Ecoutez moi ce vieux schnok >
Maintenant, nous voyons que ce monde part en sucette
C'est une analyse, pas besoin de paire de lunette
Plus le droit à la punition, nous bannissons la fessée
Parfois une claque sur le cul bien sur sans aller dans l'excès
Ca remet les idées en place et fait circuler le sang
Ca m'est resté cette phrase qui venait de mes parents
Quand nous allions au coin mis par le maître d'école
Nous le disions pas aux parents peur de la targnole
Même chose au collègue pour une mauvaise note
Tu rentrais, tu essayais de la cacher peur de la calotte
Quand nous croisions une connaissance dans la rue
Il fallait dire Bonjour sinon gare au coup de pied au cul
Lors d'une simple dispute pour une betîse entre camarades
Nous ne sortions pas le couteau pour régler, la brimade
Le Mercredi, nous étions contents de taper dans un ballon
Ou nous allions gambader dans les bois et les vallons
L'hiver, nous faisions des parties de luge entre potes
A 16 h, chocolat chaud, pain au beurre, confiote
Quand mes deux potes un Mercredi revenaient du lycée
Et qu'ils se sont fait écrasés par des grumes mal arrimées
Un mort sur le coup et l'autre décédé quelques jours après
Il n'y a pas eu de cellule psychologique pour nous aider
En apprentissage quand tu prenais un coup de torchon
Par le patron qui avais descendu son troisième litron
Tu ne moufetais pas pas un mot, pas de rébellion
Parfois tu chialais en ayant de la haine envers ce gros con
Quand, nous commencions à gagner notre vie à l'usine
Nous écoutions les anciens sur l'emploi des machines
Respect envers eux même si parfois ce n'était pas rose
Attention, ils ne répétaient pas deux fois la même chose
Actuellement certaines personnes ont encore peur des flics
Ils sont cleans au niveau papiers et contrôle technique
Même s'ils ne transportent pas de produits illicites sur eux
Ils chient dans leurs frocs à la première vision de bleus
40 années ont passées, je ne dis pas que c'était mieux avant
Il y a des choses à garder et à jeter, nous étions heureux, enfants
Franchement, j'ai peur pour mes petits enfants et pour leur avenir
Je me dis mais bordel dans quel monde, nos petits vont grandir