Albert Auguste
Poète libéré
Entends-tu le vent du Levant
Au soleil couchant rougissant
La montagne dénudée
Balayant la plage souillée
Soufflant sans vergogne
Il frappe fort puis cogne
Aux portes de la ville assoupie
À l'horizon, la mer blanchit
Contre mon corps tu t'es blottie
Dans mes bras tu t’es endormie
Sous la voûte céleste étoilée
J'ai chéri cet instant rêvé
Embrasant l'Univers
D'un bonheur éphémère
Entends-tu le vent du Levant
À l'aube nouvelle d’un jour naissant
Emportant au de là du monde
Nos amours vagabondes.
Au soleil couchant rougissant
La montagne dénudée
Balayant la plage souillée
Soufflant sans vergogne
Il frappe fort puis cogne
Aux portes de la ville assoupie
À l'horizon, la mer blanchit
Contre mon corps tu t'es blottie
Dans mes bras tu t’es endormie
Sous la voûte céleste étoilée
J'ai chéri cet instant rêvé
Embrasant l'Univers
D'un bonheur éphémère
Entends-tu le vent du Levant
À l'aube nouvelle d’un jour naissant
Emportant au de là du monde
Nos amours vagabondes.