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A nos âmes citoyens !

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
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lilasys

Maître Poète
A nos âmes citoyens !

Dans l’antique et délabré cimetière,
Vieille cité de marbre et de pierre,
Parmi les stèles délavées et les tombeaux défraîchis
Marchent, inlassables, de tourmentés esprits

Leur mémoire perpétue leur envie
De goûter encore aux joies de la vie
De cette existence, dont la perte précoce,
N’a laissé d’eux qu’un souvenir et un tas d’os

La mémoire a oublié ce lieu de repos
La vie a déserté ces monuments consacrés
La nature a envahi cet espace cloîtré
Le temps a détruit la beauté de cet enclos

Lorsque la lune illumine les vieux monuments,
Ouvrant les portes d’une géhenne oubliée,
Sortent de terre les ténébreux gisants,
Fantômes décharnés à l’âme rouillée

Malheur à celui que ses pas conduisent
Dans ce lieu déserté par la mort
Car abandonné par un triste sort
Aucune fuite ne lui sera plus permise...

LILASYS/

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j'adore me promener enfin à l'occasion hein! dans ces vieux cimetières lire ces nom du passé ces prénoms aux accents désuet "Amérentine, Aubépin, Gaspar ou Félicie aussi"
ces vielles sépultures où la mauvaise herbe seule s'accroche à la vie, mais hélas petit à petit sont remplacées par des tombes au granite triste sans imagination alignées militairement, une seconde mort
 
Dernière édition:
Comme dirai un certain chanteur :
NOIR, c'est NOIR
?

Sans flot mitoyens !

Dans l’Arctique débordé rime l’altière,
Veille sur la cité, les arbres, les cimetières,
Parmi les fidèles rassemblés et les fronts dégarnis,
En marches inlassables et tours contés, j’ai appris.


Ton grimoire s’évertue sans la vie,
Dégoûter encore des envois en envie,
Préfère l’existence dont la perle est précoce,
Et délaisse ceux de tes souvenirs en os.


Ton grimoire a omis le vieux à l’humour sur la peau,
L’envie t’a déserté pour ces moments de cons sacrés,
Sa mature est désertée comme une espèce dénigrée,
L’instant se construit à raconter le beau.


Lorsque ton soleil illumine les vieux un moment,
S’ouvrent la porte de l’esprit exaucé,
Portent à se taire pour de merveilleux présents,
En tomes décharnés de tes armes dérouillées.


Bonheur pour celle aux pas de danse conduisent,
Par un vieux concerté, on est plus fort,
Car requinquée sur un juste port,
Toute opportunité lui sera toujours permise...
 
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