Encore une cigarette d'écrasée
Au milieu d'un cendrier déjà plein
Troisième cafetiére d'avalée
Elle se vide mais mon coeur reste plein
Un an quatres mois et vingt cinq jours découlés
cinq cents onze jours que ma vie à prie fin
Car votre pére vous a volé
Vous qui êtes mon plus précieux écrin
Mais mon combat n'ai pas terminé
Je me battrais jusqu'à ma propre fin
Pour vous retrouver et à nouveau vous caliner
Au milieu d'un cendrier déjà plein
Troisième cafetiére d'avalée
Elle se vide mais mon coeur reste plein
Un an quatres mois et vingt cinq jours découlés
cinq cents onze jours que ma vie à prie fin
Car votre pére vous a volé
Vous qui êtes mon plus précieux écrin
Mais mon combat n'ai pas terminé
Je me battrais jusqu'à ma propre fin
Pour vous retrouver et à nouveau vous caliner