J'écris, comme un automate
J'écris, en bousculant mes peines et mes hâtes,
Peut être que je n'écris plus,
Je m'écris.
A mes heures perdues,
Je met des mots sur mes ressentis,
Vous voilà prévenus,
Je ne m'arrêterais qu'à la fin de ma vie.
Ecrire me redonne espoir,
Et me fait rêver chaque soir,
Je me laisse m'égarée,
Dans mes envies, et mes pensées.
Laissez moi, je vous pris
Laissez moi rêver au creu du lit.
Rêver d'un monde presque parfait,
Qui je le sais n'existera jamais.
Amicalement, Dilara.
J'écris, en bousculant mes peines et mes hâtes,
Peut être que je n'écris plus,
Je m'écris.
A mes heures perdues,
Je met des mots sur mes ressentis,
Vous voilà prévenus,
Je ne m'arrêterais qu'à la fin de ma vie.
Ecrire me redonne espoir,
Et me fait rêver chaque soir,
Je me laisse m'égarée,
Dans mes envies, et mes pensées.
Laissez moi, je vous pris
Laissez moi rêver au creu du lit.
Rêver d'un monde presque parfait,
Qui je le sais n'existera jamais.
Amicalement, Dilara.