A Madame de Clarence
Vous m’avez témoigné avec calme et pudeur
Des démons qui rongeaient votre âme et votre cœur.
Laissez moi vous donnez, en réponse à vos craintes,
Les conseils d’un ami et le goût d’une étreinte.
Votre malheur, Madame, est d’être romantique :
Vous cherchez l’absolu dans un monde tragique.
Cette folie commune à tous les grands esprits
Vous conduira tout droit à mépriser la vie.
Vous trouverez pourtant un peu de réconfort
A vous savoir un dieu dans ce sublime sort ;
Car l’univers n’est rien sans vous pour le comprendre :
Ce que vous y verrez, nul de pourra le prendre.
Contemplez, écoutez, admirez et aimez !
Ne versez plus de larmes et vivez apaisée !
Des muses retenez l’ultime bagatelle :
Si vous avez aimé, vous serez immortelle.
Des démons qui rongeaient votre âme et votre cœur.
Laissez moi vous donnez, en réponse à vos craintes,
Les conseils d’un ami et le goût d’une étreinte.
Votre malheur, Madame, est d’être romantique :
Vous cherchez l’absolu dans un monde tragique.
Cette folie commune à tous les grands esprits
Vous conduira tout droit à mépriser la vie.
Vous trouverez pourtant un peu de réconfort
A vous savoir un dieu dans ce sublime sort ;
Car l’univers n’est rien sans vous pour le comprendre :
Ce que vous y verrez, nul de pourra le prendre.
Contemplez, écoutez, admirez et aimez !
Ne versez plus de larmes et vivez apaisée !
Des muses retenez l’ultime bagatelle :
Si vous avez aimé, vous serez immortelle.