lezard30
Nouveau poète
Enfin te voilà donc, sensuelle métisse,
Depuis que je t’attends à cet arrêt de bus
Tu apparais enfin, les yeux pleins de malice,
Plus belle que jamais, toi fille d’Uranus.
Tu m’entraînes avec toi dans cet hôtel des Lices
Où l’ concierge me toise d’un air de Brutus
Tandis qu’avec œillades et sourires complices
Il te glisse la clef de la suite Julius….
Nous entrons tous les deux dans la chambre du vice
Où senteurs de jasmins se mêlent aux crocus.
Tout en te dévêtant à l’oreille tu me glisses :
« Mon doux prince charmant, veux-tu que je te suce ? »
Sans même une réponse, déjà de tes doigts lisses
Tu titilles mon gland et joues de mon prépuce
Et comme si c’était un bâton de réglisse,
Tu te mets à pomper goulûment mon phallus…
Alors, belle métisse à la peau pain d’épice,
Lentement je descends vers ce mont de vénus
Où j’entreprends gourmand, écartant l’entrecuisse,
Pour ton plus grand plaisir un doux cunnilingus…
De grands coups de lape suce sur les deux orifices
En un doigt impudent pénétrant ton anus,
Là, je te sens frémir sous mes divins supplices
Et je t’entends crier : « Oui encor ! Encore plus !!! »
En tant qu’exécutant de tes moindres caprices,
Moi, chevalier servant, moi homo erectus,
J’obéis à tes ordres et dans ton cul immisce
Ma hampe vigoureuse qui vise le plexus…
Et voila que nous sommes au bord du précipice,
Au dessus de nos corps, gros cumulo-nimbus
Que viennent transpercer mille feux d’artifice,
Enfin ! Nous jouissons !!! Coïtus ininterruptus….
Depuis que je t’attends à cet arrêt de bus
Tu apparais enfin, les yeux pleins de malice,
Plus belle que jamais, toi fille d’Uranus.
Tu m’entraînes avec toi dans cet hôtel des Lices
Où l’ concierge me toise d’un air de Brutus
Tandis qu’avec œillades et sourires complices
Il te glisse la clef de la suite Julius….
Nous entrons tous les deux dans la chambre du vice
Où senteurs de jasmins se mêlent aux crocus.
Tout en te dévêtant à l’oreille tu me glisses :
« Mon doux prince charmant, veux-tu que je te suce ? »
Sans même une réponse, déjà de tes doigts lisses
Tu titilles mon gland et joues de mon prépuce
Et comme si c’était un bâton de réglisse,
Tu te mets à pomper goulûment mon phallus…
Alors, belle métisse à la peau pain d’épice,
Lentement je descends vers ce mont de vénus
Où j’entreprends gourmand, écartant l’entrecuisse,
Pour ton plus grand plaisir un doux cunnilingus…
De grands coups de lape suce sur les deux orifices
En un doigt impudent pénétrant ton anus,
Là, je te sens frémir sous mes divins supplices
Et je t’entends crier : « Oui encor ! Encore plus !!! »
En tant qu’exécutant de tes moindres caprices,
Moi, chevalier servant, moi homo erectus,
J’obéis à tes ordres et dans ton cul immisce
Ma hampe vigoureuse qui vise le plexus…
Et voila que nous sommes au bord du précipice,
Au dessus de nos corps, gros cumulo-nimbus
Que viennent transpercer mille feux d’artifice,
Enfin ! Nous jouissons !!! Coïtus ininterruptus….