lenain
Nouveau poète
Si j'écris aujourd'hui à l'ombre ce ces branches,
Assis sur une racine, le coeur plein d'orgueil,
C'est parce que la lutte est clause quand la lune se penche
Au dessus du monde, dévoilant son oeil.
Et je Tremble encore
Sous les coups déferlants
S'étalant sur tous corps
Qui exulte l'impuissance
Car les Chênes sont épaisses
Et l'Humain emplit de trop de faiblesses
Pour oser imaginer
Que tout Peu plier
Sous les coups redoublés
Des bonheurs égarés
A l'ombre des larmes
de mon saule pleureur
J'utilise mon encre comme arme
et j'en arme mon coeur
Alors Frêne mon frère, et fête
Sous les coups de boutoir
Tu dois relever la tête
Et dans l'élan d'un soir
Planter l'arbre de tes rêves
Dans le ciment noir
Et comme Adam et Eve
en cueillir le fruit
Avant que ton règne ne s'achève.
Et que s'égare ta folie
Ma bataille est perdue
Mais la guerre n'est pas vaine
Tant que l'homme se tue
Et s'ouvre les veines
à replanter ce qu'il a vaincu
Et à y laisser sa haine
Assis sur une racine, le coeur plein d'orgueil,
C'est parce que la lutte est clause quand la lune se penche
Au dessus du monde, dévoilant son oeil.
Et je Tremble encore
Sous les coups déferlants
S'étalant sur tous corps
Qui exulte l'impuissance
Car les Chênes sont épaisses
Et l'Humain emplit de trop de faiblesses
Pour oser imaginer
Que tout Peu plier
Sous les coups redoublés
Des bonheurs égarés
A l'ombre des larmes
de mon saule pleureur
J'utilise mon encre comme arme
et j'en arme mon coeur
Alors Frêne mon frère, et fête
Sous les coups de boutoir
Tu dois relever la tête
Et dans l'élan d'un soir
Planter l'arbre de tes rêves
Dans le ciment noir
Et comme Adam et Eve
en cueillir le fruit
Avant que ton règne ne s'achève.
Et que s'égare ta folie
Ma bataille est perdue
Mais la guerre n'est pas vaine
Tant que l'homme se tue
Et s'ouvre les veines
à replanter ce qu'il a vaincu
Et à y laisser sa haine