jacou
Maître Poète
A l’Ombre de nos coeurs
(Duo City et Jacou)Je suivrai ton ombre pas à pas
Tu es l’ombre de moi-même ici et là
A l’ombre de mon cœur tu es mon ami roi
Tu m'as sorti de l’ombre je retrouve la foi
Mon Dieu ! Quelle merveille !
Ton ombre est mon soleil
Quand je vois et découvre
Que ton cœur, pour moi s’ouvre
L’ombre de notre amitié
T’apportera le bonheur désiré
Ressens-tu la chaleur de mon cœur
Qui caresse l’ombre de tes peurs ?
City, mon doux cher ange
Jamais rien ne s’effrange
A l’ombre de tes ailes
Je suis sous ton ombre elle
Lumière abstraite apparente
Et l’ombre en transparence
Tu te blottis sous mon errance
Tristement assouvie d’une romance
Quand je suis en peine ombre
Pour ne pas que je sombre
Ton ombre est toujours là
Qui me suit pas à pas
Je poursuivrai le fil cousu d’amitiés
Broderie de dentelle, sous l’ombre de pitié
Ne ferme pas tes yeux à la lueur de l’ ombre
Suis-moi vers les monts neigeux sombres
De mes mains j’apprivoise
Par des ombres chinoises
En un éclair magique
Tes beaux yeux magnifiques
L’ombre devient magique Jac
Elle tournoie sous le vent d’un grand lac
Donne-moi la main pour l’éternel
Notre ombre se dessinera de pastel
Nos soleils se rallument
Et l’ombre de nos plumes
Dessine sur nos corps
Des « je t’aime » au cœur d’or
Tu es l’ombre de moi-même ici et là
A l’ombre de mon cœur tu es mon ami roi
Tu m'as sorti de l’ombre je retrouve la foi
Mon Dieu ! Quelle merveille !
Ton ombre est mon soleil
Quand je vois et découvre
Que ton cœur, pour moi s’ouvre
L’ombre de notre amitié
T’apportera le bonheur désiré
Ressens-tu la chaleur de mon cœur
Qui caresse l’ombre de tes peurs ?
City, mon doux cher ange
Jamais rien ne s’effrange
A l’ombre de tes ailes
Je suis sous ton ombre elle
Lumière abstraite apparente
Et l’ombre en transparence
Tu te blottis sous mon errance
Tristement assouvie d’une romance
Quand je suis en peine ombre
Pour ne pas que je sombre
Ton ombre est toujours là
Qui me suit pas à pas
Je poursuivrai le fil cousu d’amitiés
Broderie de dentelle, sous l’ombre de pitié
Ne ferme pas tes yeux à la lueur de l’ ombre
Suis-moi vers les monts neigeux sombres
De mes mains j’apprivoise
Par des ombres chinoises
En un éclair magique
Tes beaux yeux magnifiques
L’ombre devient magique Jac
Elle tournoie sous le vent d’un grand lac
Donne-moi la main pour l’éternel
Notre ombre se dessinera de pastel
Nos soleils se rallument
Et l’ombre de nos plumes
Dessine sur nos corps
Des « je t’aime » au cœur d’or