maeve
Nouveau poète
A l’infini vibrant de tes lèvres sur ma peau
Dans ce lent vas et vient qui me fais tressaillir
De ton ventre à mes reins qui ondulent crescendo
A ton souffle, à tes cris, lorsqu’enfin tu vas jouir…
Je n’entend qu’un seul son… l’infini…
A l’infini brillant de l’ambre de tes yeux
Qui se glissent sur moi comme un duvet de soie
Ces miroirs dont l’opaque sont un fil soyeux
Font renaitre la femme que j’avais tuer en moi…
Je ne vois qu’une image…l’infini…
A l’infini sensuel de tes doigts qui me testent
Et qui fouillent mon corps pour en trouver les failles
A ton parfum musqué qui sur mes épaules restent
Cette sueur de ton corps qui fait que je défaille
Je n’en hume qu’une fragrance…l’infini…
Si je devais partir et fermer mes yeux verts
Pour ce loin firmament qui s’appel PARADIS
A l’infini troublant de mon âme qui se perd
Je voudrais simplement pouvoir clore ma vie
Te susurrant peut être…je t’aime à l’infini…..
Dans ce lent vas et vient qui me fais tressaillir
De ton ventre à mes reins qui ondulent crescendo
A ton souffle, à tes cris, lorsqu’enfin tu vas jouir…
Je n’entend qu’un seul son… l’infini…
A l’infini brillant de l’ambre de tes yeux
Qui se glissent sur moi comme un duvet de soie
Ces miroirs dont l’opaque sont un fil soyeux
Font renaitre la femme que j’avais tuer en moi…
Je ne vois qu’une image…l’infini…
A l’infini sensuel de tes doigts qui me testent
Et qui fouillent mon corps pour en trouver les failles
A ton parfum musqué qui sur mes épaules restent
Cette sueur de ton corps qui fait que je défaille
Je n’en hume qu’une fragrance…l’infini…
Si je devais partir et fermer mes yeux verts
Pour ce loin firmament qui s’appel PARADIS
A l’infini troublant de mon âme qui se perd
Je voudrais simplement pouvoir clore ma vie
Te susurrant peut être…je t’aime à l’infini…..