• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

A l'Etat pur

minipouce1313

Nouveau poète
Etendue, nue sur ce grand lit,
Son corps menu était si pâle
D’une blancheur extrême
Qui ressortait sur le noir intense
Des draps de satin
Dans lesquels elle frémissait de désir.

Elle tremblait en voyant
Devant elle, se dressait son amant
Dans une nudité totale
Laissant apparaître une émotion
Et une fierté
Sans complexe aucun.

Rugissant telle une lionne
Devant ce corps de mâle
Elle laissait errer sur elle
Une main hésitante, mais affamée
Qui mourrait dans des caresses persistantes
Incitant au plaisir charnel.

Ne doutant pas de cette attraction animale
Qu’elle devinait chez lui,
Lorsqu’il la regardait
Evoluer sur ces draps si chauds,
Elle souriait, le torturant un peu plus,
Se mordillait les lèvres
Tout en intensifiant les caresses
Laisser pointer ses seins
Comme un signal de départ,
A la volupté et au sexe …

Ses cuisses s’arquèrent
Laissant entrevoir ce petit sexe chaud
Appelant au crime et s’offrant littéralement au pêcher,
Qui mendiait la caresse de l’homme.
Elle y glissa ses doigts
Puis va et vient
Tout en regardant malicieusement
Ce mâle à fleur de peau, qui devant elle
Etait en proie à des douleurs
Physiques intenses qui marquaient son beau visage …
Elle savourait si égoïstement ce petit moment de domination
Où il ne pouvait que regarder sans toucher…

Elle lui fit signe de se caresse la verge
Et dans un geste de délivrance
Il s’exécuta,
Sous les yeux impudiques,
De notre innocente coquine…
Elle se mit à gémir telle une chatte
Demandant son reste,
Ne cessant d’agiter avec ardeur son clitoris.
Ses « lèvres » gonflèrent et se pourprèrent,
Pour le seul plaisir de ce mâle
Prêt à bondir sur le petit animal sans défense aucune …

L’Homme, sous son rituel de bête,
Continuant d’amignonner sa queue,
Sans aucun signal, ni doute,
S’abaisse sur la précieuse,
De tout son corps brûlant
L’indomptée se défend,
Elle griffe, mord et crie
Mais la pénétration eue raison d’elle
Le désir envahissant son corps farouche…

Il va et vient à l’intérieur
De cette sauvageonne zélatrice
Complètement alors adonnée au plaisir de la chair …

Il resserre l’étreinte
Pour aller plus au fond des choses,
Il veut qu’elle sente, en elle, sa fierté de mâle.
Ils ne sont plus que deux bêtes
Qui se déchaînent impétueusement.
Elle a faim cette petite !!

Il a pitié d’elle
Il relâche alors la flexion
Dans un second souffle, elle gémit avec douceur
C’est à ce moment là,
La sentant à sa merci,
Et se balançant furtivement en elle,
Comme pour marquer le repos du guerrier
Il lui met crûment le coup de grâce
Lui écartant l’entrecuisse
Il pénètre en profondeur avec vivacité
Et s’ouvre en elle…

Tous deux crient leur plaisir
Fier de sa performance
Le mâle s’affale de tout son saoul
Et s’endors comme un nouveau né
Elle sent encore longtemps
Cette étreinte qui la cambra
Une dernière fois
Avant qu’elle ne s’éveille au petit matin !!!
 
passé inaperçu ce délicieux poème? quel dommage
je répare cette injustice
 
Retour
Haut