iboujo
Maître Poète
A l'' aurore de mon coeur, il y a une île,
Pour l'aborder , il te faut ramer,
Un univers passionné au pouls nubile,
C'est un petit bout du Monde à accoster.
Dans son relief , ta place y est gardée,
Tu y trouves un récif, la difficulté à enjamber,
La force de tes bras, sauront affleurer,
Sa couleur neuve , son volcan à fusionner.
Ne le repousse pas, perce son secret,
Si jamais tu l'ébrèches , adoucis le procédé,
L'aurore de mon coeur nait sous les baisers,
As-tu l e goût de sang quand tu as aspiré?
Je suis chargée d'un feu , il s'appelle: Amour,
Et il donne la fièvre, son efflorescence demain,
Est une fleur brève qui te crie au secours,
Sidérante de jeunesse, un tendre coussin.
Pour succomber , rame jusqu'à l"enivrement,
Ne t' arrête jamais, approche de son coeur- avant,
Il palpite de promesses, entends son battement,
Ainsi, toi seul , peut devenir son amant.
C'est comme une beauté où se cache le diable,
Irrésistiblement , tu fonds avant de le goûter,
Impatiente , se vêtant d'habits de jeune mariable,
Son désir sont tes mains qui viendront lui ôter.
Sur une de ses côtes, une barrière de corail,
Evite son écueil , tu pourrais en dérivant
Faire de son aurore un crépuscule agonisant,
Serait-elle juste née, pour périr en image de vitrail ? ....
Pour l'aborder , il te faut ramer,
Un univers passionné au pouls nubile,
C'est un petit bout du Monde à accoster.
Dans son relief , ta place y est gardée,
Tu y trouves un récif, la difficulté à enjamber,
La force de tes bras, sauront affleurer,
Sa couleur neuve , son volcan à fusionner.
Ne le repousse pas, perce son secret,
Si jamais tu l'ébrèches , adoucis le procédé,
L'aurore de mon coeur nait sous les baisers,
As-tu l e goût de sang quand tu as aspiré?
Je suis chargée d'un feu , il s'appelle: Amour,
Et il donne la fièvre, son efflorescence demain,
Est une fleur brève qui te crie au secours,
Sidérante de jeunesse, un tendre coussin.
Pour succomber , rame jusqu'à l"enivrement,
Ne t' arrête jamais, approche de son coeur- avant,
Il palpite de promesses, entends son battement,
Ainsi, toi seul , peut devenir son amant.
C'est comme une beauté où se cache le diable,
Irrésistiblement , tu fonds avant de le goûter,
Impatiente , se vêtant d'habits de jeune mariable,
Son désir sont tes mains qui viendront lui ôter.
Sur une de ses côtes, une barrière de corail,
Evite son écueil , tu pourrais en dérivant
Faire de son aurore un crépuscule agonisant,
Serait-elle juste née, pour périr en image de vitrail ? ....