Comme la houle à l'assault des falaises,
Je martèlerai les remparts de ton cœur,
Pour qu'enfin ces tours de malheur s'affaissent,
Et que ton cœur et ton esprit puissent sans cesse,
Dire à tes yeux, à ta peau, à ta chair,
Que mes paroles ne sont pas des paroles en l'air,
Et que tu comprennes enfin,
Que pour ne pas voir arriver ma fin,
Je dois crier haut et fort,
Que pour toi mes sentiments sont forts.
Mais j'ai beau crier,
J'ai l'impression de tomber dans une fosse,
Je n'arrive pas à remonter,
Il est impossible que mes paroles soit fausses.
Je n'attends de toi qu'un signe, un mouvement,
Que je sache que je ne m'adresse pas au vent,
Et qu'enfin dans un élan,
Tu me dises amoureusement,
Je t'Aime.
Je martèlerai les remparts de ton cœur,
Pour qu'enfin ces tours de malheur s'affaissent,
Et que ton cœur et ton esprit puissent sans cesse,
Dire à tes yeux, à ta peau, à ta chair,
Que mes paroles ne sont pas des paroles en l'air,
Et que tu comprennes enfin,
Que pour ne pas voir arriver ma fin,
Je dois crier haut et fort,
Que pour toi mes sentiments sont forts.
Mais j'ai beau crier,
J'ai l'impression de tomber dans une fosse,
Je n'arrive pas à remonter,
Il est impossible que mes paroles soit fausses.
Je n'attends de toi qu'un signe, un mouvement,
Que je sache que je ne m'adresse pas au vent,
Et qu'enfin dans un élan,
Tu me dises amoureusement,
Je t'Aime.