Cela va faire bientôt un an, que je ne partage plus ta vie ni ton coeur
Mais le mien bat toujours aussi fort
A chaque instins à chaque distance je ne césse de penser à toi
C'est mon inconscience qui me joue ces tours-là
Je me rappelle avec nostalgie les jours heureux et les moments iblouies
Nos scénes de ménages et les jalousies
Je respirais ton aire, ton souffle était le mein
Tu le prenais à la légère, je m'en foutais, j'étais si bien
Et la musique? Tu te rappelles d'elle?
Goldman chanté des heures dans la voiture, le seul qui ne tenait jamais cette fameuse chandelle
Tu me rejettes et me fuis, j'accepte, je vis sans toi
Je suis tellement débile qu'il y a des jours où je te crois
Je fais semblant d'être virile et cache ma fragilité
J'ai l'impression qu'il te suffit de m'embrasser, je briserais mon coeur que j'ai eu tant de mal à recoller
Tu penses que la vie, c'est de l'amusement,
Tu crois que je joue la "conasse", mais non, c'est mon chagrin.
Il crie Au secours à tous les bateaux qui passent
Mais eux aussi ont une vie, alors ils trassent
En me laissant seule sur le port avec mes larmes
Et le brouillard dans mes pensées, je suis au bout d'une pointue lame
Mais le mien bat toujours aussi fort
A chaque instins à chaque distance je ne césse de penser à toi
C'est mon inconscience qui me joue ces tours-là
Je me rappelle avec nostalgie les jours heureux et les moments iblouies
Nos scénes de ménages et les jalousies
Je respirais ton aire, ton souffle était le mein
Tu le prenais à la légère, je m'en foutais, j'étais si bien
Et la musique? Tu te rappelles d'elle?
Goldman chanté des heures dans la voiture, le seul qui ne tenait jamais cette fameuse chandelle
Tu me rejettes et me fuis, j'accepte, je vis sans toi
Je suis tellement débile qu'il y a des jours où je te crois
Je fais semblant d'être virile et cache ma fragilité
J'ai l'impression qu'il te suffit de m'embrasser, je briserais mon coeur que j'ai eu tant de mal à recoller
Tu penses que la vie, c'est de l'amusement,
Tu crois que je joue la "conasse", mais non, c'est mon chagrin.
Il crie Au secours à tous les bateaux qui passent
Mais eux aussi ont une vie, alors ils trassent
En me laissant seule sur le port avec mes larmes
Et le brouillard dans mes pensées, je suis au bout d'une pointue lame